Le NPA face aux religions, au féminisme et au voile

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Croyant-e-s et non croyant-e-s au sein du NPA,
Contribution de J… T…(équipe d’animation sur l’intervention féministe)

Le texte qui suit est destiné à jeter les premiers jalons pour un débat. Ce n’est pas une résolution. Il est écrit sans pouvoir prendre en compte un certain nombre de textes de camarades du CPN qui circulent déjà, ceci de manière inégale. Cette contribution reprend en partie des arguments développés dans un article publié dans Contretemps n° 12 , en 2005 « Ordre moral et différentialisme au centre des modèles religieux catholiques et musulmans » . Les développements récents des débats autour de l’édito contre la loi contre la burqa et la candidature d’une femme voilée dans le Vaucluse ont évidemment eu une influence sur la rédaction et la conclusion de ce texte. Les divergences qui divisent actuellement les militant-e-s ne portent pas tant sur des principes généraux que sur leur interprétation et leur mise en pratique.

1)Tout le monde semble d’accord pour dire : le NPA est un parti laïque et non pas athée. Donc croyant-e-s et non croyant-e-s doivent pouvoir cohabiter à condition d’être d’accord sur notre programme fondamental. Lors de son premier congrès, le NPA s’est déclaré anticapitaliste, antiraciste, écologiste, internationaliste et … féministe, faut-il le rappeler ? Or plusieurs indicateurs plus ou moins importants peuvent être considérés comme des signes alarmants sur l’importance accordée ou non à la dimension féministe de notre programme par certain-e-s camarades. D’abord le déchaînement d’insultes à mon égard sous prétexte que j’avais osé parler « d’oiseaux de mort » dans l’édito. du 21 janvier. Je me suis expliquée sur la question et ne renie aucune de mes formules (cf. mise au point que j’ai faite). Mais ce déchaînement de critiques, alors même que nous étions tous d’accord pour dénoncer la loi contre la burqa, cache mal la volonté de certain-e-s camarades de ne plus exprimer la moindre critique à l’égard de signes religieux dans la perspective de ne pas choquer des personnes croyantes.

Cette logique peut aboutir ni plus, ni moins à mettre de côté notre orientation féministe. Rappelons en quelques éléments : nous nous battons non seulement contre les discriminations à l’égard des femmes, sur tous les plans (travail professionnel, répartition des tâches domestiques et parentales, politique, sexualité etc.) mais également contre toute éducation sexiste qui tend à construire socialement des modèles sexués fondés sur l’opposition des genres, pour la mixité de toutes les activités dans toutes les sphères de la société. Cette lutte en faveur de la mixité n’est en rien contradictoire avec la reconnaissance du droit à l’auto-organisation des femmes en lutte pour leur émancipation. Elle va de pair également avec la lutte pour l’égalité entre hétéros et homos et la lutte contre les discriminations contre toutes les minorités sexuelles.

Par contre cette compréhension de la lutte féministe est contradictoire avec les interprétations dominantes des « dogmes » religieux monothéistes qui défendent un modèle « complémentaire » des sexes, au point de rejeter l’homosexualité comme « contre –nature » et de considérer comme seule « licite » la sexualité dans le cadre du mariage ; c’est le cas également de la religion musulmane censée reconnaître la sexualité féminine.

Ces positions ne sont pas sans effet en termes d’inégalités de traitement des individu-e-s en fonction de leur orientation sexuelle ou de leur sexe. En effet même si les normes d’abstinence sont censées concerner les deux sexes avant le mariage, qui va contrôler et comment la « virginité » des jeunes hommes qui se marient ? Par ailleurs ces normes d’abstinence sexuelle en dehors du mariage sont source d’une hypocrisie sans nom. Ces interdits sexuels sont très souvent transgressés par de nombreux jeunes qui ont l’âge des émois sexuels les plus forts. Mais pour les filles les conséquences peuvent être plus difficiles à assumer au point que certaines attendent le dernier moment pour parler d’une grossesse non désirée ou sont conduites à recourir à la chirurgie pour reconstituer leur hymen et leur réputation ! Il ne s’agit pas ici de préconiser un modèle sexuel qui ferait obligation à tout jeune d’avoir des rapports sexuels à tel ou tel âge. Chacun, chacune, doit pouvoir faire sa propre expérience, en fonction de ses choix personnels mais cette liberté de choix pour les jeunes passe par une contestation des tabous et des condamnations qui pèsent sur la sexualité hors mariage ; cela implique donc qu’on se heurte aux préjugés religieux. Or qui discute de ces questions avec les jeunes (ou moins jeunes) que nous recrutons, pour les convaincre du bien-fondé de nos positions ?

2) Concernant le voile maintenant. Nous savons que les raisons qui poussent les femmes, en particulier les jeunes, à porter un foulard peuvent être très diverses en fonction des unes et des autres : obligation familiales pour certaines ; refus, face au racisme ambiant , de raser les murs pour d’autres ; solidarité avec le combat des palestiniens ; volonté de prendre son indépendance par rapport aux hommes en affirmant sa fidélité et « soumission » à Dieu ; volonté de défendre sa « pudeur » etc. Dans une société comme la nôtre, dans laquelle la « marchandisation des corps » s’est substituée à l’objectif d’une « libération sexuelle », où les violences contre les femmes sont toujours présentes, où le racisme d’Etat ou ordinaire s’exerce ouvertement, il n’y a pas lieu de faire une fixation sur la question du foulard. Et il serait parfaitement sectaire de vouloir interdire à des femmes voilées (comme le souhaitent certains courants comme « Ni Putes, Ni Soumises » et bien d’autres) , de participer aux manifestations du 8 mars ou à celles de la Marche Mondiale.

Oui mais, cela nous interdit-il de dire que le foulard est une discrimination à l’égard des femmes ? Officiellement hommes et femmes sont soumis au devoir de préserver leur « pudeur » dans la religion musulmane. Mais de fait, c’est aux femmes que l’on recommande de cacher leurs cheveux. Pourquoi ? Parmi les interprétations les moins blessantes vis-à-vis des femmes, il y a celle selon laquelle les hommes sont des créatures particulièrement faibles qui ne peuvent pas résister à leurs pulsions. Les femmes sont donc invitées à se couvrir pour éviter à leurs frères de sombrer dans le stupre. Mais derrière cette interprétation, se profile à nouveau une vision de la sexualité que nous ne partageons pas. Tous les hommes ne sont pas des violeurs en puissance. Et les femmes sont tout autant que les hommes des personnes de désirs. Et il n’y a là, rien de honteux, à la condition que l’expression de ces désirs se fasse dans le respect des désirs de l’autre et non pas sous la contrainte, la menace ou les violences. Pour lutter contre les abus éventuels, nous ne préconisons pas une société fondée sur l’apartheid sexuel mais sur une éducation sexuelle non sexiste, notamment à l’école, la prévention et la répression des délits ou crimes liés à des violences sexuelles. C’est le sens de la proposition de loi du CNDF. Encore une fois, discutons-nous de tout cela avec les jeunes qui nous rejoignent ?

3)Il n’y a aucun doute sur le fait que des croyants de toute religion mènent ou ont mené des luttes radicales contre l’ordre établi (les plus connus d’entre eux sont ceux se réclamant de la théologie de la Libération en Amérique Latine ; en France, Samy a rappelé les militants chrétiens comme Piaget à Lip et bien d’autres). Mais la question ne porte pas sur le fait de savoir si nous pouvons lutter ensemble ; Nous en sommes tous convaincu-e-s. La question est de savoir si, au-delà de ces luttes très importantes du mouvement social, nous sommes capables de porter en commun un projet de société alternatif qui n’est pas achevé et qui ne peut s’enrichir qu’en discussion avec les mouvements sociaux mais sur lequel nous avons déjà quelques idées.
Or sur ce plan, il faut encore discuter. Une militante qui demande à rentrer dans le NPA, tout en portant le foulard, pourquoi pas ? A une condition, que l’on discute avec elle de notre projet de société féministe et laïque.

Sur la dimension féministe cf. plus haut.

Sur la laïcité, il faut y revenir. Nous sommes pour la séparation stricte (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) des Eglises et de l’Etat. Oui, Jules Ferry a été un zélateur du massacre des Communards et son projet de laïcité s’est accompagné de l’extension de la conquête coloniale de la France et d’un travail de propagande sur l’unité patriotique réactionnaire. Mais le processus de laïcisation de la France remonte bien plus loin, notamment à la lutte des philosophes des lumières contre l’intolérance religieuse et pour la liberté d’expression des intellectuels et de tous les individus. La Révolution française a sans doute commis des erreurs dans sa lutte contre l’emprise de la religion catholique sur les citoyens mais c’est de cette période que datent notamment le mariage civil et le droit au divorce supprimé par Napoléon 1er etc. La laïcité, c’est ce qui a permis de mettre fin à la guerre des religions et de développer massivement la scolarisation des filles dans l’école publique. C’est un acquis. Peut-on être laïque et porter un foulard ? Peut-être ! Mais cela implique que derrière ce foulard il n’y ait pas une conception rigide qui ferait « obligation » aux femmes de le porter en tous lieux et en toutes circonstances. Or certaines affirmations comme celles d’un militant du Vaucluse affirmant que c’est la manière d’exprimer sa « soumission « à Dieu me semble problématique pour un parti qui est censé cultiver la prise en mains par les exploités et les opprimés des deux sexes (et les autres) de leur sort. Néanmoins tous ces problèmes pourraient se régler progressivement sur la base d’une pratique commune.

4)A une condition : que des militants non croyant-e-s pour la plupart n’encouragent pas délibérément les croyant-e-s e, en particulier les personnes musulmanes à maintenir au contraire tous les signes de leur appartenance religieuse pour prétendument bousculer l’ordre bourgeois et raciste. Entrer dans le NPA et continuer sur la durée à porter de manière visible les signes d’appartenance religieuse est problématique. Ce qui nous rassemble dans le NPA, c’est notre adhésion à un programme anticapitaliste et… féministe. Maintenir ces signes distinctifs, ce n’est pas être à l’avant-garde de la lutte pour l’émancipation (comme veulent le faire croire certain-e-s)mais c’est tout simplement considérer que la religion est tout aussi importante que le reste, voire plus. C’est même encourager une forme de prosélytisme religieux. Cela ne peut-être qu’insupportable pour des athées. Allons-nous dans ces conditions nous lancer les uns, les unes et les autres dans une surenchère visant à assumer nos signes distinctifs en matière de religions ou d’athéisme ? Ce serait un ferment de division catastrophique.

Si la religion a une telle importance pour telle ou telle personne, il existe des associations religieuses adaptées. Le NPA n’est pas ce lieu, c’est autre chose.

Qu’en conclure : D’abord, il est hors de question d’accepter des portes paroles qui affichent leurs appartenances religieuses. La preuve vient d’être faite qu’au lieu de nous permettre de concentrer notre propagande et notre agitation sur les questions sociales, nous passons notre temps à nous expliquer sur notre rapport à la religion. C’est le résultat inverse des objectifs que nous nous étions fixés à travers cette campagne.

Qu’on le veuille ou non, si des portes paroles du NPA affichent leurs croyances religieuses, cela sera immédiatement interprété non pas comme le NPA est laïque mais comme la preuve qu’il apporte son soutien à une religion.

Enfin, l’argumentation développée publiquement suivant laquelle c’est un message envoyé aux jeunes des quartiers populaires est tout aussi choquante. En effet que la religion soit plus présente dans ces quartiers que cela n’était le cas, il y a 30 ou 50 ans, c’est indéniable. Mais c’est néanmoins procéder à un raccourci fort regrettable que d’assimiler tous ces jeunes à des croyants et des croyants pratiquants ; En outre, si des jeunes femmes portent un foulard, elles sont nombreuses à essayer d’y échapper. Quel message leur donnons-nous ? Nous, on préfère les femmes voilées ? La preuve est faite une nouvelle fois, que des portes paroles affichant leur religion ne peuvent être qu’un ferment de division. Mon objection serait la même pour un porte parole avec une kippa ou un crucifix en évidence.

Deuxièmement, on pourrait envisager d’ouvrir plus largement les portes du NPA à des militantes actives contre la politique actuelle du gouvernement et voilées, à la condition que tous les militant-e-s du NPA soit d’accord sur deux idées essentielles : il faut faire reculer le port du foulard qui n’est pas un vêtement comme un autre. En effet, quelle que soit l’interprétation de chaque militante à titre individuel, sur le plan symbolique, le foulard est porteur d’une vision réactionnaire de la sexualité et du corps des femmes. Deuxièmement, notre programme féministe n’est pas seulement une référence abstraite mais une base de recrutement. Il ne s’agit pas de faire une chasse aux sorcières mais d’être capables de discuter et de considérer que le NPA ne peut pas être un lieu comme un autre pour pratiquer sa religion.

Sur ces deux questions, il n’y a pas d’accord entre les militant-e-s. On voit donc que dans ces conditions, on est encouragé et moi la première, à refuser non pas de discuter ou de militer avec des femmes portant le foulard mais à intégrer de nouvelles militantes voilées à l’intérieur même du NPA, d’autant qu’on ne cesse de nous rappeler que nous avons tous les mêmes droits, une fois membres du NPA. Celui non seulement d’être militant-e-s mais aussi celui de devenir un-e élu-e, un-e porte-parole etc. C’est donc également sur le fonctionnement de ce nouveau parti qu’il convient d’ouvrir la discussion.

NDLR : Précisons que ce texte interne au NPA, n’est pas de Causette, il nous a été fourni par elle.

50 comments to Le NPA face aux religions, au féminisme et au voile

  • Léon

    Ce texte est absolument sidérant par ce qu’il révèle des débats qui existent au NPA. A mon humble avis, cette personne ne va pas y rester longtemps. Et peut-être pas de son fait….

    • C’est vrai que ça vaut son pesant de cacahuètes féministo-trotskardes, on dirait presque une controverse théologique catho de derrière les fagots !

      Ça me rappelle une émission à forte tonalité islamo-gauchiste sur les divers voiles islamiques que Mermet avait faite à Là-bas si j’y suis sur France Inter. Mermet croyait être raccord avec son auditorat sur ce sujet comme sur pratiquement tous les autres qu’il aborde. Eh bien, pas du tout : la majorité des messages sur le répondeur, dont il a honnêtement diffusé une partie à l’antenne, exprimaient un total rejet et une absolue indignation contre ces accommodements raisonnables à la sauce islamo-gauchiste. Oui, la nana qui a pondu ce texte ne va probablement pas traîner longtemps chez ces zinzins

  • Causette

    pour info : j’ai milité à la Lcr pendant quelques années, et j’ai quitté cette organisation juste avant sa transformation en Npa. Je suis restée sur le carreau pendant quelques temps car j’ai été victime de violences physiques par un de ses miltants et de violences psychiques de la part de ses copains pour que je ne porte pas plainte. Ce groupe de copains, une vingtaine de personnes, faisaient partie de ceux qui défendaient le voile à l’école et étaient initiateurs des « indigènes de la République ; la Lcr en a viré quelques-uns mais je sais que d’autres se sont fait très discrets pour échapper au renvoi, et ont pu ainsi rester à l’intérieur de l’organisation ; je ne suis donc pas étonnée de voir une femme voilée sur une des listes du Npa.
    Je sais aussi que ces défenseurs de religieux ont étaient très actifs à ce que le nom « Lcr » se transforme en « Npa ».

    • Waldgänger

      Moi, j’ai été à ATTAC un moment, j’en suis parti pour des raisons pas franchement liées à l’Islam et à Israël, même si leur discours systématiquement anti israélien me gonflait parfois.

      Le vide d’idées, l’enfoncement idéologique, le manque de ligne directrice faute de savoir à quel saint se vouer, tout cela je l’ai ressenti, pas la violence idéologique et encore moins physique.

      • @ Wald

        Ouaf ! J’ai participé une fois à une réunion de recrutement d’ATTAC tout au début, pour m’informer. C’était sinistre. Une cinquantaine de vieux profs atrabilaires, de para-universitaires mo-ti-vés et quelques jeunes gauchistes que les deux premières catégories regardaient de travers, le tout dans une salle et une ambiance paroissiale des années 1950-60. Les jeunes gauchistes ont proposé qu’on fasse une table ronde plutôt que d’avoir d’un côté les chefs et de l’autre les zécoutants. Les chefs ont refusé et sont restés derrière leurs tables en formica-burlingues devant l’assistance soumise, la mine sévère et concentrée, au grand soulagement de la majorité de vieux anti-sionistes et pro-palestiniens comme il se doit chez la gôche proteste-à-terre encartée dans l’indignation sélective. Rebutant. Je me suis mis à poser des questions dérangeantes, c’est-à-dire pas exactement dans la ligne de la Pravda, euh, pardon, du Monde-Diplodocus. Réponses consternées et fuyantes du politburo qui, loin d’accepter le débat, n’attendait qu’une chose : que je me casse, surtout que je devenais de plus en plus ironique et que ça faisait bidonner et fortement réagir une bonne partie des jeunes. Finalement je me suis cassé et pas mal des jeunes ont fait comme moi, écœurés. Plus jamais ça !

  • Léon

    C’est écoeurant. Voilà comment on accueille parfois l’engagement politique sincère et désintéressé. Ces groupuscules gauchistes dont certains d’entre nous ont fait partie dans les années 70 sont, pour la plupart et bien qu’à des degrés divers, des sectes dangereuses. Il ne m’étonne qu’à moitié que la question du féminisme « réel » soit un révélateur. Cela n’a pas été trop grave pour vous, j’espère, Causette ?

  • Waldgänger

    Salut Léon, salut Causette, c’est une très bonne chose que cet article, mais c’est consternant de lire ça, ce n’est pas que ça me surprenne tellement, mais bon…

    Je suis content de voir de bons articles sur le thème de l’Islam radical, après celui de Marsu hier, ça me change du traitement caricatural de ce thème que l’on faisait sur un certain site.

    • Waldgänger

      Evidemment, ce qui est « consternant », ce n’est pas le point de vue, c’est ce qui est expliqué sur les déchirements internes du NPA. 😉

  • Léon

    Pour parler de ce texte, je le trouve tout à fait pertinent.

  • Buster

    Le NPA est toujours divisé sur la question du voile islamique (AFP sur le site du NPA)

    ……
    « Certains au NPA souhaitent que les femmes voilées aient leur place comme militantes au sein du parti mais ne puissent pas être candidates au élections. « Tous les militants doivent avoir les mêmes droits », rétorque Mme Hayes, mais « quand il s’agit de représentation publique, c’est compliqué avec le foulard », reconnaît-elle.
    Dans un parti qui lorgne l’électorat des quartiers populaires et qui dispose de comités locaux bien implantés, notamment dans les quartiers nord de Marseille, ceux de Grenoble, Avignon ou en Seine-Saint-Denis, « la décision peut être aussi de ne pas en prendre », estime Pierre-François Grond, également membre du comité exécutif du NPA. » …..

    Ou,
    Comment tortiller du cul pour …….. ? Vous connaissez la suite.

    • @ Buster

      C’est vraiment des Nuls Par Ailleurs… Tout ça sent la scission trotskarde habituelle, avec d’un côté les meufs islamogauchistes qui seront sommées de porter des burkas rouges frappées de la faucille et du marteau et qui resteront donc au NPA-Canal Hystérique, et de l’autre les meufs capillogauchistes qui iront rejoindre la secte des socio-traîtres hitléro-trotskistes de Lutte Ouvrière où le gourou a proclamé l’interdiction des foulards et des fous-rires… Qu’est-ce qu’ils se marrent, ces gauchistes !

      • Buster

        Faudrait qu’ils trouvent Imam qui libérerait les militantes de leur obligation du port du voile en tenue NPAte.
        Les autres militants seraient considérés comme leurs maris.
        Les journalistes deviendraient leurs frères.
        Sur les affiches le voile serait imprimé en encre transparente…

        Si ils réfléchissent bien, ils trouveront des solutions pour contourner le problème.

  • Causette

    un de ceux -très actifs, proche de l’islam londonien- qui se sont fait très discrets pour échapper au renvoi
    http://johnmullenagen.blogspot.com/

    • @ Causette

      Pas mal non plus ce site. Il suffit de cliquer pour atterrir sur le Monde-Diplodocus et un splendide nartic féministe à la sauce islamogauchiste sur l’émission avec Malika Sorel dont on disait plein de bien sur mon billet d’hier.

      • Léon

        Le problème, c’est qu’après avoir vu le reportage d’Arte, « La Cité du mâle », il faut bien dire qu’il prêtait le flanc à beaucoup de critiques. Mais cela n’enlève rien au débat, en revanche.

      • Causette

        Marsu, je l’ai signalé surtout pour cet article justement. Je me souviens de m’être fait traîter par ces gens de « lesbienne anar, affabulatrice » :mrgreen: ; on n’en pend pour moins dans certaines contrées.

  • Waldgänger

    Au fait, je salue les débuts de Causette comme auteur. Je lui dis aussi mon soutien par rapport à ce dont elle a été victime.

  • Léon

    Je ne crois pas que Causette soit l’auteur de ce texte. Si ?

    • Causette


      Non je ne suis pas l’auteur
      . C’est un des documents qui seront présentés au prochain congrès du Npa en novembre 2010. J’avais mis le nom de l’auteur, une féministe du Npa, mais c’est aussi bien qu’il n’apparaisse pas. (voir mon commentaire sous l’excellent article de Marsupilami, Délires de Sarrazin…)

  • Causette

    – pioché dans l’article: Le NPA toujours divisé sur la question du voile islamique (voir lien de Buster 16 h 47)
    Lors d’un débat « religions : opium ou soupir ? » sous le chapiteau Louise Michel au premier jour de l’université d’été du NPA à Port-Leucate, les militants se sont opposés, entre partisans d’une laïcité stricte et ceux pour qui la lutte anti-raciste doit primer sur la lutte féministe.

    J’ai pu constaté que la plupart de ces partisans qui mettent la lutte anti-raciste avant tout… aimeraient bien voir la lutte féministe disparaître dans les oubliettes… d’ailleurs je serais curieuse de lire les textes:
    – l’UMP face aux religions, au féminisme et au voile
    – le PS face aux religions, au féminisme et au voile
    ETC…

    Re-citons Robert Badinter:
    « Or il est des principes avec lesquels nous ne pouvons transiger, notamment celui qui nous occupe aujourd’hui, à savoir le principe fondamental, presque primordial, de l’égalité entre hommes et femmes. Nous ne cessons d’œuvrer pour le faire entrer plus avant dans nos sociétés.
    Or, ce principe est défié. Et ceux qui le défient le font, croyez-moi, en connaissance de cause, pour tester nos facultés de résistance. »

    • Léon

      Causette, ce n’est pas une nouveauté : Anne Zelensky m’a raconté comment certains groupes gauchistes avaient accueilli les féministes qui avaient envoyé pour la première fois en correctionnelle des exciseuses : « Comment, des prolétaires ? des exploitées ? la solidarité de classe ? et bla bla bla…! « 

      • Causette

        ah! l’excision : une pratique culturelle !!! quelle bande d’ordures ceux qui défendaient les excisseuses et leurs complices.

  • yohan

    Ils ne sont pas sortis de l’auberge au NPA. En tout cas, ce texte confirme bien qu’il y a malaise au sein des militants, ce dont on pouvait se douter. Rendons grâce à Causette d’avoir fait sortir ce texte des soutes du parti et dévoilé ce débat interne au grand jour, ce qui est une bonne chose.
    Ce qui m’a toujours tenu à l’écart des partis extrémistes, c’est leur facilité à faire des alliances douteuses et contre nature pour faire avancer leur cause.

  • Léon

    Un truc marrant, faut voir comment l’article de Anne Segurane sur Agogovox concernant les problèmes qui se posent aux écoles catholiques vis à vis de leurs élèves musulmans est accueilli par les autruches en tout genre. Alors qu’elle ne fait que se référer aux fiches de l’enseignement catholique sur la question et qu’elle n’invente rien. L’irénisme d’un Voltaire est sidérant…

    Je les ai lues, ces fiches, elles sont très intéressantes et très instructives. Elles montrent d’une part la contradiction quasiment insoluble dans laquelle se placent ces écoles qui se définissent catholiques mais qui sont obligées de composer avec un islam envahissant et parfois radical au risque de se faire bouffer ! Par exemple sur le fait d’accorder le droit de prier dans une salle un jour de pluie. Le conseil donné est qu’il faut refuser…. à cause du fondamentalisme qui risque d’en faire un enjeu !

    Elles montrent aussi jusqu’où peut aller la lâcheté dans le tolérances des moeurs « différentes » : par exemple si, au cours d’une réunion parents-profs, un père d’élève ne regarde jamais un prof femme et ne lui adresse pas la parole, mais s’adresse et répond aux profs hommes, il faut le prendre comme une politesse et une marque de respect vis à vis des femmes ! On croit rêver…

    Et au bout du compte, ce qui m’apparaît avec évidence c’est que si écoles cathos ont ces pratiques c’est qu’elles en escomptent un effet bénéfique pour la religion en général et la leur en particulier. Et ces tentatives de faire cohabiter des religions dans le cadre d’une enseignement et d’une éducation montrent l’immense supériorité d’un principe de laïcité stricte qui refuserait de financer ces écoles religieuses sous contrat.

    • Buster

      Je ne crois pas à ta dernière évidence.
      Je ne crois pas à une collusion d’intérêts. Pas consciente, pas organisée.
      Le problème les emmerde beaucoup plus qu’il ne pourrait les servir, mais toujours cette bonne habitude d’être charitable, ouvert et coupable, en sachant très bien que l’on est en train de se faire avoir.
      Ils ont une façon d’analyser les problèmes à la fois juste et lucide, et en même temps incroyablement naïve.
      Charitable.
      Quelle connerie !

      • @ Léon

        Je crois que c’est plus complexe que ça. Mais avant d’argumenter dans ce sens, voici une citation du cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, qui semble aller dans ton sens :

        « Dieu a fait son retour dans les sociétés européennes « grâce aux musulmans », selon le cardinal français Jean-Louis Tauran, qui s’exprimait à la faculté de théologie de Naples (sud de l’Italie), et qui s’est demandé « comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés ». « C’est le grand paradoxe: grâce aux musulmans », a-t-il répondu. « Ce sont les musulmans qui, devenus en Europe une minorité importante, ont demandé de l’espace pour Dieu dans la société », a-t-il ajouté dans des extraits de son discours publiés par l’Osservatore Romano. Le prélat catholique, en charge des relations entre le Vatican et le monde musulman, a aussi souligné que le dialogue entre les religions est « un risque à courir : « Nous sommes tous condamnés au dialogue », a-t-il dit. « Dans le dialogue interreligieux, je prends un risque, j’accepte non de renoncer à ma foi, mais de me laisser interpeller par les convictions des autres. J’accepte de prendre en considération les arguments différents des miens et de ceux de ma communauté ». La publication de ce discours prononcé à une date non précisée intervient quelques jours après celle d’un texte du pape Benoît XVI semblant mettre en doute la validité du dialogue interreligieux ».

        Cette stupéfiante déclaration semble donc aller dans ton sens, Léon, mais elle est intervenue peu après le discours de Ratisbonne, où le moins qu’on puisse dire est que Benoît XVI avait été extrêmement critique à l’égard de l’Islam.

        Il n’y a donc pas unité au sommet de l’Eglise sur ce sujet. Je pense par ailleurs qu’il faut bien différencier ce qui se passe dans les sphères dirigeantes de la hiérarchie ecclésiale, où l’on n’a pas à subir aux quotidien les nuisances islamiques et où on peut penser tout ça dans l’abstrait, et ce qui se passe pour la piétaille des personnels des établissements d’enseignement cathos, qui, eux, sont au front et doivent être sérieusement emmerdés par cette irruption des revendications islamico-islamistes dans leurs murs jusqu’alors si tranquilles (il se passe d’ailleurs exactement le même phénomène dans les sociétés civiles, avec des élites vantant la tolérance et le multiculturalisme, bien à l’abri de tout ça, et ceux qui sont au bas de l’échelle sociale et qui sont comme Asinus directement confrontés à ces problèmes que causent de trop nombreux musulmans). En ce sens je suis d’accord avec Buster.

      • Léon

        Salut Buster : la collusion d’intérêts me semble être dans la volonté de réenchanter le monde par le religieux. Au fond, je ne suis pas sûr que les catholiques aient réellement fait leur aggiornamento de leur place dans la société. Ils sont loin d’être cons, il y a des têtes pensantes parmi eux. Ils savent que l’islam est incompatible avec la modernité et que si le sentiment religieux se développe, in fine c’est le catholicisme qui pourrait tirer ses marrons du feu. Il y a certes l’application d’un message chrétien et de la charité comme tu le dis. Mais de la naïveté, je n’en suis pas sûr du tout. Je suis même sûr du contraire. Je les connais les oiseaux. Et toi aussi je crois…
        C’est comme le marché d’un produit : plus il se développe globalement, plus il bénéficie à toutes les marques !

        • Léon

          Aïe, je n’avis pas lu ton post, Marsu.
          Ben, non, ce que tu donne comme élément va totalement dans mon sens. Car ce n’est en rien incompatible ! On peut très bien être à la fois peu enclin au dialogue interreligieux et ravi qu’un autre religion réintroduise Dieu dans la société, en étant bien convaincu que son Dieu à soi l’emportera en définitive. Non, il n’y a pas contradiction…

          • @ Léon

            Tu m’as mal lu. J’ai dit qu’il ne semblait pas y avoir d’unité des réactions face à s’Islam au sommet de la hiérarchie catho (ce qui ne veut pas dire que ces divergences soient de réelles contradictions, et là-dessus tu as raison), mais qu’il y avait très probablement une forte contradiction entre un certain irénisme vaticanesque et les dures réalités du terrain qu’expérimentent les personnels des écoles cathos, lesquels à mon avis doivent en avoir ras-le-bol de ces revendications islamiques et pour beaucoup se demander si un Tauran ne marche pas à côté de ses pompes, et s’il tiendrait le même discours nimbé d’onctueuse pourpre cardinalice bien à l’abri du Vatican s’il devait se coltiner en direct et tous les jours les salamalecs intolérants des parents d’élèves et élèves musulmans.

            • Léon

              Ah, ben, c’est sûr : le « dialogue iterreligieux » comporte des risques ! Et qui les prend ? ….

              • @ Léon

                Eh bien en l’occurrence ce sont les personnels des écoles cathos qui prennent ces risques, et qui s’en seraient probablement bien passé. M’est avis qu’avec ça va y avoir comme de la lutte des classes au sein de l’Eglise : ceux d’en bas qui trinquent contre ceux d’en haut qui discourent et qui sont à l’abri. Comme dans la société civile, quoi…

                Bon, je suis retourné sur Agoravhoax pour voir ce fil de la Ségurane, beurk. On est quand même mieux ici, avec des fils de discussion qui ont de la tenue (merci Léon !).

    • Causette

      mort de rire, Léon, je suis en train de lire les coms 😆

      un dit : La cohabitation se passe plutôt pas mal, mais ce qui est stupéfiant est de constaté que les élèves ont mis une vitre entre eux. Ils ne se méprisent pas, ne se détestent pas, ne se déprécient pas, mais simplement, ils n’ont ni le même look, ni la même musique, ni les mêmes codes : ils s’ignorent complètement. Des deux cotés. Dans la même classe.
      Stupéfiant. Mais très loin de ce que relate l’auteur.

      l’autre lui répond (ultralourd): Merci, enfin une vision positive d’une cohabitation plutôt réussie … qui j’en suis sûr n’est pas qu’un simple exemple isolé … :mrgreen:

  • snoopy86

    Je me marre en lisant les commentaires 😆

    Dans ma jeunesse j’ai « accompagné » L’Action Française et Ordre Nouveau
    Un temps j’ai été inscrit au RPR…

    Dans aucune de ces organisations je n’ai été victime de violences physiques ni psychiques. Encore moins sexistes…

    Tout au plus ai-je été victime au RPR de trés fortes sollicitations financières 😆

    • @ Snoopy

      Ouais, bon, tes groupusses fachos étaient bien trop occupés par les violences en externe pour se les farcir en interne, surtout que dans ce genre de secte on a l’esprit de corps jugulaire-jugulaire et on ne se pose pas beaucoup de questions. Et puis tu n’es pas une femme. Et puis t’avais certainement pas des militants islamistes dans tes sectes d’X-droite. Rien à voir donc.

      • snoopy86

        C’était une réponse à vos expériences Attac et NPA-LCR

        Désolé Marsu, mais on avait même nos « bons » arabes ….

        Et c’était tout autant la chicaïa qu’à l’extrême-gauche. Si tu savais ce qu’un idéologue d’extrême-droite peut être chiant 😆

        Bon, moi j’y allais surtout pour faire un peu de sport …

        • @ Snoopy

          Confonds pas tout. Perso j’ai jamais eu d’expériences NPA-LCR, non merci : les abrutis trostkards j’avais déjà donné à 18 ans pendant 3 ou 4 mois avec ces abrutis sectaires qui en plus cherchaient à faire de l’entrisme dans l’entreprise que j’avais créée avec mes potes et qu’on avait du virer sans ménagement. Quant à ATTAC, ne n’y ai été confronté que pendant 1h30 à tout casser, et c’étaient vraiment pas des guerriers bastonneurs, je peux te l’assurer ! Tout juste s’ils avaient pas des déambulateurs physico-idéologiques, rien à voir avec les démantibulateurs d’X-droite ou d’X-gauche…

  • snoopy86

    Juste un mot sur l’article de Ségurane. Ces fiches existent peut-être mais il y a, à ma connaissance, beaucoup moins de problème avec les muzz à l’école privée qu’à l’école publique. Le commentaire de Serpico ( qui n’est pourtant pas ma tasse de thé ) me semble trés proche de la réalité…

    En face de l’appartement de ma mère, dans une ville du sud-ouest à 30% de population musulmane, la plus grande école privée de la ville. Probablement 10 à 15 % d’enfants musulmans, parfaitement respectueux et ne posant aucun problème, et des parents trés attentifs à la vie de l’école…

    Ici, dans les écoles privées où ont été mes enfants, moins de musulmans mais aucun problème non plus …

    On peut défendre nos principes sans entretenir la psychose, et si les fadas du NPA s’engueulent, c’est une excellente chose

    • @ Snoopy

      Possible, mais ça doit vachement dépendre des coins. La preuve, tu parles d’une école privée où il y a 10 à 15 % de musulmans. Rien à voir avec celles où il y en a 70 % comme a proximité des banlieues pourries : le rapport de force n’est pas le même, et les populations musulmanes probablement pas non plus.

      • snoopy86

        Les écoles catholiques à 70% de muzz, ça me semble du pipeau, d’autant que toutes les écoles privées refusent du monde

        • Jusqu’à 70 % de muzz dans de nombreuses écoles privées proches des banlieues pourries du côté de Villeurbanne, de Marseille et de Mantes-la-Jolie, c’est le pourcentage que donne lui-même l’enseignement catholique. Et pas impossible du tout que soit les blancs soient déjà partis, soit qu’ils se mettent à fuir ces écoles privées-là après avoir fui les publiques. Et d’un autre côté, les écoles catho ont besoin du fric des muzz pour survivre et continuer à toucher leurs subventions…

      • J’ajoute que ces fiches horriblement détaillées sur la conduite à tenir avec les islamiques-islamistes datent toutes de 2010, ce qui veut dire que les problèmes se sont récemment aggravés. Si même Libé en parle ouvertement sur une pleine page, c’est que ça doit être assez grave, vu comme ils trouvent toujours des excuses sociologiques à ces pauvres victimes en général…

        • Castor

          Snoop,

          ce n’est pas la première fois que j’en parle, mais le collège catho de ma femme est arrivé à ce pourcentage depuis quelques années déjà.
          Les jours d’Aïd, elle a 5 élèves en cours…

          D’ailleurs, à la cantine, es parents ont réclamé une nourriture halal…prétendant que « vous les cathos, vous bouffez n’importe quoi : bouffez donc halal! ».

          Il est vrai qu’elle enseigne à Roubaix…

          • snoopy86

            ce qui appelle le commentaire suivant : pourquoi les directions des écoles catholiques acceptent-elles que se crée ce genre de situation alors que dans bien des endroits il y a des listes d’attente de « souchiens » baptisés ?

            1) parce qu’ils baignent dans leur angélisme neuneu ?

            2) parce qu’ils sont complices des muzz pour imposer le « renouveau » religieux et veulent profiter des portes qu’ouvrent les imams ?

            • @ Snoopy

              « Pourquoi les directions des écoles catholiques acceptent-elles que se crée ce genre de situation alors que dans bien des endroits il y a des listes d’attente de « souchiens » baptisés ? » : probablement parce que ces listes d’attentes sont situées dans d’autres zones géographiques où les musulmans ne sont pas très nombreux.

              Réponse à ton 1) : il y a probablement une certaine tendance à tendre l’autre joue quand on t’a claqué le beignet sur l’autre, à cela s’ajoutent des impératifs de survie économique et peut-être des fantasmes bien masqués d’évangélisation en loucedé…

              Réponse à ton 2) : voir les déclarations iréniques du cardinal que j’ai citées ci-dessus.

            • ranta

              L’oeucuménisme ?…

              Des listes d’attentes, oui il y en mais plus il y a d’élèves et plus il y a la possibilité d’ouverture de classes. L’éducation est aussi un business.

  • Léon

    C’est une bonne question, Snoopy. A laquelle je n’ai pas de réponse. Il faudrait pouvoir interroger un directeur de ce genre d’établissement. A vue de nez il doit y avoir des deux, plus une secrète ambition de les convertir, va savoir ?

    • Buster

      Salut Léon,
      Sur la secrète ambition de convertir, ou de former des élites éclairées et au minimum converties aux vertus de la tolérance, je te rejoins parfaitement.
      Il y a certainement de leur part une volonté de jeter des ponts et de conforter les compréhensions mutuelles entre les uns et les autres.