Histoire de l’orgue 3 : La réintroduction de l’orgue en Occident

Nous avons vu par quel acte diplomatique l’orgue revint à la cour Franque. Mais pour autant l’instrument n’était pas réintroduit dans la culture occidentale. Pour cela, cet instrument, profane et banni des églises eut besoin… d’un prêtre qui sut refaire un instrument neuf et put introduire la facture d’orgue dans les territoires Francs.

Il est temps d’aborder un chapitre très important de l’histoire de cet instrument. Et pourtant c’est peut être celui sur lequel nous manquons le plus de documents. En effet l’orgue dont les 11 premiers siècles d’existence furent entièrement profanes et souvent de plein air va subitement conquérir le monde religieux à tel point que l’instrument ne sera plus qu’associé aux églises et abbayes qui allaient l’accueillir, aux conseils de fabrique qui allaient les commander, aux paroisses qui allaient les entretenir… et disparu pour des siècles toute notion d’instrument profane sans que nous sachions exactement pourquoi.

Les Pères de l’Eglise étaient unanimes pour rejeter les instruments de musique. On interdisait les vents antiques et à plus forte raison l’orgue, cet instrument si coûteux symbole de luxe et de faste au son sensuel. En 314 le concile d’Arles excommunia tous les acteurs et gens de théâtre. Parmi ces derniers on pouvait compter les organistes et les citharistes. De manière générale, un musicien devait changer de profession pour obtenir le baptême. Fallait-il accepter la musique ou le chant (organum pouvant signifier les deux) à l’office divin ? Si le chant, dans la mesure où il louait Dieu et élevait l’âme était toléré, l’orgue dû attendre le XIIIème siècle pour être reconnu officiellement[i].

Cependant, dès le Xème siècle, il sut conquérir le cœur des gens d’église et il se répandit partout où les lieux de culte se construisaient ou s’agrandissaient. Pour s’imposer finalement comme une évidence, et cette reconnaissance officielle tardive fut davantage un constat de régularisation d’une situation où les orgues faisaient partie intégrante du mobilier religieux et de l’accompagnement des cérémonies. Une évolution que n’a jamais suivi l’empire et l’église d’orient pour qui l’orgue était uniquement profane[ii]..

Pour cette conquête totale des lieux de cultes nous en sommes réduits aux hypothèses. Selon toute vraisemblance, le prêtre Georges de Venise (dont on a parlé lors de l’épisode précédent) forma des compagnons, membres du clergé, comme lui. De plus, les connaissances nécessaires à la réalisation de l’instrument nécessitaient une certaine culture qu’avaient généralement les hommes d’église[iii]. On pense donc que les premiers instruments furent construits par des moines qui le trouvèrent bien pratique comme guide chant et transmirent leur savoir tout en perfectionnant les techniques. Ce furent les premiers facteurs d’orgues.

L’instrument primitif se répandit donc dans les abbayes et couvents, partant, les églises abbatiales ou collégiales. Ce qui intéressa fortement les évêques et archevêques qui prirent également commande d’instruments pour les églises paroissiales et les nouvelles cathédrales. De plus l’instrument était également utilisé pour l’apprentissage musical des intervalles et des modes dans les palais épiscopaux ou écoles[iv]. Enfin, comme pour ce qui est des clochers et des édifices, l’orgue faisait partie intégrante de la démonstration de puissance et de la modernité de la hiérarchie cléricale locale. Et sous prétexte de mieux louer le Créateur, l’agrandissement successif des instruments et de leurs possibilités servaient aussi des vanités plus personnelles face à l’ordre voisin.

Ainsi le moine Gerbert, futur Pape Sylvestre II, construisit-il un instrument encore visible au XIIème siècle dans la cathédrale de Reims, de même, l’évêque d’Arras prend pour son profit l’orgue de l’abbaye de Lobbes. Un orgue est attesté à Ausbourg en 1060, près de Salerne en 1092, à Paris en 1299… vers 1300 on retrouve donc l’orgue dans la plupart des églises urbaines, dans un mouvement qui partira du nord vers le sud et correspondant à un cheminement logique de compagnons facteurs avec leur matériel, depuis les Pays-Bas jusqu’au midi de la France.

A quoi pouvait ressembler l’instrument en ces temps-là ? Il est certain que les documents montrent une régression par rapport à la technologie de Ctésibios. Ainsi les touches ne reviennent-elles pas en place automatiquement : l’organiste doit tirer une planchette et la repousser pour faire taire le tuyau (le jeu rapide étant donc impossible). De même la registration, cette capacité à séparer le jeu des tuyaux de timbre différent, n’existe plus : tous les rangs de tuyaux chantent en même temps. On a également abandonné la pression constante du système hydraulique complexe par une série de soufflets et réservoirs donnant un vent beaucoup plus aléatoire.

Avec ces planchettes à tirer et pousser, on est loin de l’image des claviers actuels, et surtout, chaque planchette est positionnée sous le tuyau qu’elle commande, ce qui implique que plus on étend la gamme, plus l’espacement entre les notes grandit (en effet les tuyaux deviennent de plus en plus larges) et la largeur du « clavier » est importante. Ainsi est construit en 950 un orgue monumental pour l’église de Winchester : 10 rangs de 40 tuyaux, 26 soufflets commandés par 7 hommes et, vu la largeur de la gamme, deux organistes étaient nécessaires pour faire chanter l’instrument. Imaginez un peu la bête ![v]

Bête ou pas, la plupart des instruments comporte donc un clavier rudimentaire fait de languettes qu’il faut tirer puis pousser, également plus tardivement de pièces de bois qu’on tape à l’aide des poings (un peu comme les carillons d’aujourd’hui). D’où, peut-être, l’origine de cette expression « toucher un orgue » (tocar en espagnol et bien sûr les morceaux intitulés toccatas). Des quelques tuyaux, on voit apparaître quelque fois un plus grand et plus grave qui sert pour la basse continue, ancêtre des futures trompes et de la pédale.

La miniature célèbre de la Bible Harding (fin XIe) montre cet instrument rudimentaire: un rang de tuyaux coniques à anches, clavier d’une seule octave diatonique, assez grave, et soufflets de forgeron. Il sera appelé positif de teneure. Et depuis, l’art vocal et l’orgue seront intimement liés car, plus que tout autre instrument, il savait porter les polyphonies vocales.

Alors, sous l’œil bienveillant du clergé, put commencer le développement technique de l’instrument, développement éminemment corrélé à la musique qu’il donnait la possibilité de jouer.

A suivre…

Coupe de sommiers antiques (bas) et médiéval (haut) Claviers et pédalier d’orgue au XIIIème siècle

images tirées de:
Jakob, L’orgue, Payot-Lausanne, coll. « Instruments de Musique », 1992 (ISBN 2601002336).

photo extraite du site: orgue à nos logis


[i] Le Concile de Milan de 1287 admet l’orgue à l’exclusion de tout autre instrument pour l’office. Seul le Primat des Gaules interdira l’instrument pour le culte jusqu’au XVIIème siècle.

[ii] Encore actuellement le rite orthodoxe ne comprend aucun instrument

[iii] Je reviendrai ultérieurement sur le métier de facteur d’orgue, néanmoins les compétences essentielles sont impressionnantes notamment pour l’époque : travail du bois, du cuir, des métaux, conception mécanique, mécanique des fluides, acoustique, harmonie, musique…etc…

[iv]Le Pape Jean VIII fit appel en 873 à l’Archevêque de Freising, en Bavière, pour avoir un orgue et un organiste dans le but d’enseigner la musique à Rome.

[v]Depuis, l’idée que nous avions de cet orgue a été contestée par une analyse plus fine des récits de l’époque : http://organ-au-logis.pagesperso-orange.fr/Pages/Winchester.htm

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chantelois2010
chantelois2010
8 septembre 2010 7 h 55 min

Cette série est passionnante. Oui je sais. Commentaire court. N’étant point spécialiste, je me contente de lire les savants exposés pour me donner la douce illusion que je m’instruis. Et c’est le cas ici. Je suis un fervent des concerts d’orgue. Nous avons vécu dans mon coin de pays avec cet esprit de l’orgue dans nos temples religieux. Et nous avions un grand facteur d’orgue, la famille Casavant. Merci

Ph. Renève
Ph. Renève
8 septembre 2010 8 h 23 min

De nouveau et encore merci à Lapa.

Disons avec Lapa, le site qui enrichit l’esprit et appauvrit l’ignorance !

Léon
Léon
8 septembre 2010 9 h 05 min

Magnifique article une fois de plus. Mais il va falloir que vous m’expliquiez comment vous avez fait votre bandeau !

Ph. Renève
Ph. Renève
8 septembre 2010 9 h 12 min
Reply to  Léon

Au pédalier, Léon, au pédalier ! 😉

D. Furtif
Administrateur
D. Furtif
8 septembre 2010 12 h 26 min
Reply to  Lapa

M’enfin Léon , « un simple bandeau html ! »

ranta
ranta
8 septembre 2010 12 h 29 min
Reply to  D. Furtif

bon sang, et moi qui n’ai toujours pas compris comment mettre une image 👿

Castor
Castor
8 septembre 2010 9 h 19 min

J’avoue ma parfaite ignorance et je lis avec surprise qu’il fallait 7 hommes aux soufflets.
Quézako ? Je pensais qu’il « suffisait » de marteler les touches pour obtenir un son.

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 10 h 56 min
Reply to  Lapa

Je sais que Bach et sa famille possédaient plusieurs clavecins à pédalier, qui permettaient de se passer de souffleurs qu’il fallait payer et de pratiquer à domicile. On pouvait jouer tout le répertoire pour orgue dessus, même si les longues tenues étaient impossibles (mais les trilles devaient pouvoir compenser). Ce serait un beau spectacle pour Léon, amoureux du clavecin s’il en est. :mrgreen:

Au fait, excellent article Lapa, j’attends la suite avec impatience, justement parce que je suis curieux de savoir comment on est passé d’un orgue assez rudimentaire aux instruments magnifiques de l’époque moderne (au sens 16è-18è bien sûr).

D. Furtif
Administrateur
D. Furtif
8 septembre 2010 11 h 24 min
Reply to  Waldgänger

Bonjour Wald , si tu as du temps , il faudra expliquer à l’aspirant historien Grosminus ce qu’est la période moderne. Attention il est des amis du Prince.On ne peut lui parler qu’en invoquant les hautes spiritualités galactiques

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 17 h 53 min
Reply to  D. Furtif

Salut Furtif, pour « Grominus », je n’ai même plus envie de lui rentrer dedans, c’est cru à dire mais j’accepte pour ainsi dire de passer sur ses discours sur le « lobby juif et franc-maçon » (quasiment texto) et sur d’éventuelles activités anthroposophiques que je ne connais pas vu ma non fréquentation de ce genre de fils, parce que ce n’est pas lui qui m’insupporte le plus.

En d’autres temps, j’aurais pu avoir envie, mais vu ce qu’est devenu le site, il y a dix fois pire, et lui sait faire des articles pas mal quand il parle des îles russes ou de la Baltique, d’autres ne savent rien.

Je sais que ce n’est pas courageux, mais j’ai de l’indulgence pour les égarements de ceux qui ont encore des choses à dire.

Léon
Léon
8 septembre 2010 12 h 30 min
Reply to  Waldgänger

« Clavecins à pédalier » ? Kesako ?

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 14 h 24 min
Reply to  Léon

Sois pas terrorisé Léon 😆

Demande à Lapa, il en sait plus long que moi sur le sujet. C’est en gros un clavecin avec un pédalier analogue à celui de l’orgue, donc qui peut jouer le répertoire organistique.

Bon après-midi, je travaille de prochaines publications en bibliothèque.

Léon
Léon
8 septembre 2010 14 h 40 min
Reply to  Lapa

Je ne comprends toujours pas : qu’un clavecin ait un pédalier pour les notes les plus graves, pourquoi pas, mais je ne vois toujours pas le rapport avec une soufflerie qui serait actionnée par ce pédalier. Depuis quand un clavecin a-t-il besoin d’air pour fonctionner ?

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 15 h 16 min
Reply to  Léon

Léon, il n’y a pas de soufflerie dans un clavecin à pédalier, si je dis analogue, c’est pour le pédalier qui est similaire par son aspect et son étendue, pas pour la mécanique derrière qui permet de faire jouer les notes.

Et un pédalier ne sert pas forcément à jouer les notes les plus graves, il permet une plus grande complexité de l’écriture, en permettant des compositions à 5 voire voix réellees pour clavier, ce qui serait difficile au piano ou clavecin.

Il y a bien eu un hybride qui correspond à ce que tu me parais t’imaginer, le claviorganum, mais il est resté très rare visiblement.

Léon
Léon
8 septembre 2010 15 h 39 min
Reply to  Lapa

Là, d’accord. J’avais mal compris le « c’était le seul moyen de s’entrainer sans ramasser les souffleurs dans la rue ».

Castor
Castor
8 septembre 2010 13 h 57 min
Reply to  Lapa

Oui, ben j’avais plus ma tête.
Bon, champagne au bar pour m’excuser.

Léon
Léon
8 septembre 2010 9 h 47 min

Elève Castor, au coin ! Vous ne suivez pas : l’orgue est un instrument à vent, il faut bien que de l’air sous pression arrive aux tuyaux…

Castor
Castor
8 septembre 2010 9 h 58 min
Reply to  Léon

ah, c’est ça !
Bon, je vais au coin.

ranta
ranta
8 septembre 2010 12 h 30 min
Reply to  Castor

J’y vais avec toi castor. On se passera le bonnet d’âne.

Castor
Castor
8 septembre 2010 15 h 25 min
Reply to  ranta

N’empêche, on pourra remarquer qu’y en a qui font des remarques désobligeantes sur mes propres remarques de néophyte et qui posent des questions qui sont pas bien plus futées que les miennes.

EVIDEMMENT QUE LE CLAVECIN A PEDALIER N’A PAS DE SOUFFLERIE !!!

LEON AU COIN AVEC LES DEUX CANCRES !

Castor
Castor
8 septembre 2010 15 h 29 min
Reply to  Lapa

‘tention, j’ai pas dit que Léon était un cancre, j’ai juste dit qu’il méritait le coin.

Quant à Ranta et moi, si-si, je vous assure qu’on mérite l’appellation et qu’elle a été dûment contrôlée par les instances adéquates.

Castor
Castor
8 septembre 2010 16 h 27 min
Reply to  Lapa

Je peux changer de place et être à côté de Wald ?

Non, parce que Ranta y fait rien qu’à parler, roter et péter en douce et moi, ça me déconcentre.

En plus, il a piqué les fiches que j’avais faites sur les autres articles pour en faire des boulettes à lancer quand vous avez le dos tourné.

C’est pas pour cafter mais si vous pouviez me mettre à côté d’un camarade qui travaille bien au lieu d’un qui fait rien qu’à déconner, je suis persuadé que mes notes s’en relèveraient d’elles-mêmes (comme le zizi de Ranta quand il joue avec pendant les interventions de Mademoiselle Marina).

Avec tout mon respectueux respect,
Castor.

ranta
ranta
8 septembre 2010 17 h 02 min
Reply to  Castor

Elle en de bonne la queue plate…Comment tu veux travailler lorsqu’à côté de toi t’as une bestiole qui taille les crayons à papiers jusqu’au bout, les pieds de la table et des chaises ? Et encore, si elle se contentait de tailler les crayons.

Castor
Castor
8 septembre 2010 17 h 16 min
Reply to  Castor

Rien à voir, c’est compulsif.
De toute façon, si je veux changer de place, c’est parce que je veux pouvoir tricher sur Wald me concentrer pour les contrôles.

ranta
ranta
8 septembre 2010 17 h 23 min
Reply to  Castor

Et comment tu vas tricher te concenter si tu lui bouffe tous ses crayons ?…

Réfléchis un peu.

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 17 h 30 min
Reply to  Castor

C’est bon Castor, j’ai toujours aimé avoir des joyeux drilles à côté de moi en classe, plus que tu crois, tu seras le bienvenu. Si dans la vie tu es une jolie jeune femme, ce sera encore mieux, c’était aussi un voisinage que je recherchais à l’époque.

Castor
Castor
8 septembre 2010 17 h 30 min
Reply to  Castor

Je suis parfaitement capable de réprimer mes instincts dans les moments importants.
Na.

Castor
Castor
8 septembre 2010 17 h 34 min
Reply to  Castor

Heu Wald…là, c’est à dire que je fais 1.90 m, 80 kg à la pesée dont quelques centaines de grammes de bas-morceaux.
Alors si tu t’avises de me mettre la main au panier, je mords !

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 17 h 43 min
Reply to  Castor

Je me disais bien, mais bon, ce n’est pas grave, je t’accepte de bon coeur quand même. 😆

ranta
ranta
8 septembre 2010 17 h 53 min
Reply to  Castor

à ton tour queue plate :lol::lol::lol:

Castor
Castor
8 septembre 2010 17 h 55 min
Reply to  Castor

NON, pas Lalanne !
😆

Léon
Léon
8 septembre 2010 15 h 40 min
Reply to  Castor

😆 😆 😆

Castor
Castor
8 septembre 2010 18 h 42 min
Reply to  Lapa

Et c’est pas qu’un peu qu’on l’a salopé, le boulot…
Rétrospectivement, j’en suis confus tout plein.
Mes excuses pour cette marque d’irrespect pour ce travail.
😳

ranta
ranta
8 septembre 2010 18 h 51 min
Reply to  Castor

Castor il plante la zone partout où il va. :mrgreen:

Castor
Castor
8 septembre 2010 18 h 56 min
Reply to  ranta

pas faux…

D. Furtif
Administrateur
D. Furtif
8 septembre 2010 11 h 17 min

Hier passage par la fnac rituel. L’incoronazione di Poppea Harnoncourt 1974 coffret 3 CD en solde à 12 Euros , comment laisser passer. Ahhh ces vieux Teldec de derrière les fagots…Ils , eux autres les loups du commerce, ont complètement bouzillé l’industrie du Disque avec leurs coups marketting.Ahh les cons.

chantelois2010
chantelois2010
8 septembre 2010 17 h 16 min
Reply to  D. Furtif

Teldec a fait une fortune en reproduisant in extenso l’intégrale des Cantates de Bach. Teldec s’est montrée chiche sur la numérisation de ces interprétations baroqueuses et gourmande sur le prix de chaque boitier. Commerce oblige, l’art subit.

Causette
Causette
8 septembre 2010 15 h 31 min

bonjour Lapa
bonjour tous

en faisant quelques recherches côté fabrique http://www.racinescomtoises.net/?Ateliers-de-Bernard-Aubertin, suis tombé sur les khons : http://www.musicologie.org/sites/o/orgue_a_bouche.html

intéressant à visionner (google) « le voyage d’un orgue » (3mn): un orgue quitte le Jura pour le Danemark

Castor
Castor
8 septembre 2010 15 h 50 min
Reply to  Lapa

Un instrument injustement décrié par Audiard dans sa fameuse réplique

Waldgänger
Waldgänger
8 septembre 2010 17 h 31 min

Désolé, j’ai cru que j’étais au bar. Je vais le poster là bas et il serait bon de l’effacer ici.