Après m’être tapé un DJ hier soir pour le bal du 14 juillet dans ma commune et avoir vu l’escroquerie artistique dont il s’agit, entendre ça c’est comme une thérapie !
C’est à ce genre de détail qu’on voit vraiment qu’on a vieilli.
J’ai regardé de près l’impressionnant matériel disposé sur une estrade en plein air pour, en définitive faire plusieurs constats :
- Il est impossible que le corps humain et tout particulièrement le cerveau ne soit pas atteint par une exposition prolongée aux surpuissantes basses, à la limite de l’infrason, que ces sonos délivrent.
- Le rendement artistique, créatif, de la prestation, (c’est à dire le rapport entre les moyens matériels employés et le résultat) est particulièrement dérisoire, même si ces samplings et transformations en direct demandent une certaine dextérité.
- Mais là où mon étonnement a été à son comble c’est qu’à part le trémoussement individuel habituel sur ces dance musics, c’est une danse des années 60 qui est actuellement la plus populaire : je vous le donne en mille, le Madison, qui se pratique sur les tempos medium !
Je vous raconterai peut-être un jour l’extraordinaire expérience que je vis depuis 5-6 mois avec un orchestre de bal où le musicien le plus jeune a 50 ans…
En attendant, nettoyez-vous les oreilles avec ce titre que j’ai longtemps cherché à retrouver, sur lequel je dansais quand j’avais 16 ans. Il sent bon l’artisanat….. On vous y fait aussi une démonstration de boogie woogie !
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