La déchirure (Dr Kpote)

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Sous la capuche de son sweat, je devine les larmes prêtes à rouler. Avec retenue, elle me raconte comment ses parents l’ont emmenée de force chez le gynécologue pour vérifier si l’hymen sacré n’avait pas été souillé. Elle s’est retrouvée, à 15 ans, jambes écartées devant ses géniteurs et ses deux frères, dont le petit dernier de 3 ans, invité comme au spectacle, à venir mater la vulve de sa sœur, avec le Mengele du frottis constatant à haute voix la déchirure du voile intime, révélant donc la probabilité d’un ou plusieurs rapports sexuels. Le père a immédiatement crié à l’hérésie tout en calculant mentalement le nombre d’allers-retour pour La Mecque qu’il allait devoir se payer pour expier. Il a traité sa fille de pute pendant que sa femme passait sur le mode « hystérie », hurlements et crépage de son propre chignon compris. Elle, en pleurs, a finit par leur avouer une amourette de troisième qui sous la pression, s’est terminée en galipettes. Depuis, le père et le grand frère n’en finissent pas de l’ignorer ou de l’invectiver. Sa mère n’en finit pas de se lamenter. Son petit frère, lui, doit sûrement se demander pourquoi à la fin du spectacle, le rideau s’était refermé et personne n’avait applaudi. Elle, elle ne rêve plus que d’une chose : se barrer.

Comment peut-on humilier et détruire à ce point son propre enfant ? La religion, serait-elle dénuée de toute humanité ? Le doigt de dieu doit-il à chaque fois tremper dans la cyprine avant de donner le droit de vie ou de mort ? Comment peut-on infliger une telle scène à un enfant de 3 ans si ce n’est pour formater un futur bourreau de femmes impies, de l’initier à l’intégrisme barbare. Comment une mère peut se prêter au jeu de la phallocratie, réduisant l’avenir de sa propre fille et par là-même celui de l’ensemble des femmes à sa virginité au moment de la consommation maritale ? Je suis une fois de plus consterné par tant d’obscurantisme assassin. Ces histoires, on les connaît par cœur mais là, une fois de plus, elles se matérialisaient devant moi, elles prenaient figure humaine dans les confessions de cette jeune fille.

Je réclamais un nom, celui du praticien délateur, de l’enfoiré qui préfère l’hypocrisie à Hippocrate, qui torche son devoir de confidentialité avec quelques billets. Il fallait le dénoncer à l’ordre des médecins, lui faire bouffer son spéculum, le jeter en pâture aux agents du fisc… Elle a eu peur, a dit ne plus se souvenir, a exprimé sa crainte après sa parole libérée. Elle m’a demandé si je pouvais devenir sa hotline anti-dépression mais je lui ai expliqué que j’outrepasserai mon rôle, que je ne pourrai remédier à tous ses cauchemars. Je l’ai aiguillé sur Fil Santé Jeunes en espérant que la psy ou l’éducateur à l’autre bout du fil saurait la rassurer, l’accompagner. Je lui ai souhaité de rencontrer un type qui se contrebalancerait de ses foutaises de virginité de cul bénit, et qui l’aimerait non pas pour son hymen mais pour son sourire.

Pourvu qu’elle survive à la vindicte familiale, à la déchirure.

L’article original est ici.

84 comments to La déchirure (Dr Kpote)

  • snoopy86

    Peut-on trouver meilleur témoignage ?

    Tout est dit …

    Les barbares sont dans nos cités et on trouve encore des cons pour défendre le relativisme culturel …

  • Tess Hardy

    Vous pensez vraiment qu’un gynéco laisse toute la famille jusqu’au dernier de 3 ans mater son intervention sur une jeune fille ? Soyons sérieux !

  • Léon

    « Un gyneco », je ne sais pas mais celui-ci apparemment, oui. Nous demanderons des précisions au dr Kpote.

    • Causette

      Bonjour Léon bonjour à tous

      ça paraît tellement incroyable qu’un médecin puisse agir ainsi, que des parents puissent humilier leur gosse. Invraisemblable comme pour le « lancer de bébé » du haut d’une mosquée en Inde, un rite pour leur porter chance 😯 (voir vidéo de mon dernier com à l’article Norvège exemplaire).

  • D. Furtif

    Comme nous ne vivons pas dans un monde abstrait .Un monde qui conviendrait à tous les hypocrites et tous les faux derches. Une question s’impose.
    .
    Existe-t-il un obscurantisme modérément assassin?
    .
    Tous ces usages et pratiques culturelle sanguinaires ne survivent que par le regard complaisant de ceux qui se prétendent respectueux des cultures, du droit à la différence fatras intellectuel qui valide leurs contorsions et leur complaisance.
    Ahhh tant que l’islam conservera aux femmes ce penchant irrépressible à la soumission on pourra se prétendre de gauche en se vautrant dans de sordides complaisances.

    • Causette

      Je ne pourrais mieux dire Furtif. Nous avons été nombreux-ses à ne pas compter nos heures pour défendre le respect et le droit des migrant(e)s, dans le travail « à travail égal/salaire égal », contre la xénophobie, et j’en passe. Et paf! prends ça 🙁

      Je vous propose ce documentaire de Nadia Zwawi: l’islam enferme et tue les femmes.
      « Si je laisse ma femme aller au marché tous les gens qui me respectent ils me verraient autrement… oui faible »

  • Pour lever le voile sur vos doutes : il arrive que des amis des la famille se fassent passer pour gynécos moyennant finances… Je pense fortement que c’était le cas ici. l’obscurantisme est plein de ressources

  • Tess Hardy

    Bref, vous n’êtes sûr de rien. Merci.

  • Léon

    Oui, ce n’est pas comme vous… Moi par contre un type qui cache son I P, je me dis que c’est quelqu’un que je connais. Même pas le courage de s’annoncer ?

    • D. Furtif

      Remarquons que le Dr Kapote , par honnêteté dit que le fait « peut » être douteux.Enfin pas le fait mais le titre de Gyneco.
      En revanche notre nouvel invité au comportement si exemplaire,de doute, lui n’en a aucun.
      Il remet en cause le titre et le fait.
      Il n’a que la certitude du contraire.
      Ne lui demandez pas pourquoi.
      Il sait. Il est sûr lui.

      • yohan

        Il est peut-être athée lui aussi :mrgreen:

      • ranta

        Quelle importance par ailleurs ? le fait que la présence d’un môme soit réel ou non cela ne change rien au fond du sujet.

        Mais sans doute, que à parler du sexe des anges on évitera de parler de la réalité. Cette situation j’ai eu à la vivre, indirectement certes mais bel et bien, concerné via mon aîné qui sortait avec une jeune Franco/Algérienne. Le père à fait faire un examen à sa fille (17 ans à l’époque) et à même tenter de me menacer…. Il a été reçu comme il se devait 😆

  • yohan

    Une pensée pour toutes ces jeunes filles, jeunes femmes, vivant en ce monde sous le joug de la terreur imposée par l’obscurantisme et à qui on a brisé la vie. Combien d’entre-elles poussées au suicide, ou tabassées, lapidées et laissées pour morte. Je sais que le pire existe, un viol d’un oncle sur sa nièce et à qui on fait contrôler l’hymen pour mieux la faire taire pour de bon ensuite.
    Pas réjouissant de voir qu’on en voit déjà les prémices chez nous. Si on laisse faire, on voit bien que cela se produit, d’où la nécessité de ne rien céder aux revendications de ces salafistes qui exigent que nous nous plions à leurs oukases.
    Combien de petits meutres entre amis imputables au mur de silence imposé par nos bien pensants.

  • Tess Hardy

    @ Léon,
    Je suis tombé sur votre site par hasard. Et j’ai laissé un commentaire. Donc, j’ai donné mon nom et mon adresse e-mail, car le site me les demandait. Je ne vois pas ce que j’aurais caché selon vous. Et je ne sais pas ce que vous entendez par IP.
    Votre réaction m’étonne beaucoup.

  • snoopy86

    C’est tellement plus simple de mettre en cause le témoignage de l’auteur, par ailleurs travailleur social et à l’évidence plutôt à gauche et ouvert aux problèmes des jeunes issus des minorités visibles, que de s’interroger dessus …

    Tout le monde, à la lecture, avait compris que le « gynéco » était barbu et travaillait pour la RATP ( Religion d’ Amour de Tolèrance et de Paix )

    Mais bien sûr, cela ne peut pas exister, pas davantage que l’excision à la sauvette et autres saloperies moyennâgeuses du même type 😈

    Pour la paix sociale, il faut les laisser tranquillement martyriser leurs filles sans les stigmatiser :mrgreen:

  • Tess Hardy

    « Gynécologue » puis « Mengele du frottis » ça ne fait pas sérieux, à mon avis. Je pense que s’il s’agissait de dénoncer des pratiques obscurantistes, il aurait été plus judicieux et élégant de traiter le sujet avec plus de sérieux et plus d »informations vérifiées. Je pense que l’avis que je propose est assez respectable. Par ailleurs, j’ai lu d’autres pages de votre site, et les critiques fusent contre d’autres sites qui semblent en lien, tellement vous en faites des analyses critiques parce que vous les jugez peu sérieux et abondant en informations fantaisistes. Pour cette raison, je pensais mon commentaire assez pertinent. Le doute devrait toujours s’imposer quand il s’agit d’informations de seconde main.

  • Tess Hardy

    « Je réclamais un nom, celui du praticien délateur, de l’enfoiré qui préfère l’hypocrisie à Hippocrate, qui torche son devoir de confidentialité avec quelques billets. Il fallait le dénoncer à l’ordre des médecins, lui faire bouffer son spéculum, le jeter en pâture aux agents du fisc… Elle a eu peur, a dit ne plus se souvenir, a exprimé sa crainte après sa parole libérée »

    Là Dr Kpote dit clairement qu’il dénonce un praticien et délateur.
    Mais où est la preuve de l’information ? Où sont les preuves contre le gynécologue fantaisiste ? Est-il praticien ou simple quidam ?
    D’autant que Dr Kpote s’attribue le titre de docteur. Et, sous une forme de pseudonyme assez éloigné du serment d’Hippocrate, il voudrait saisir l’ordre des médecins contre un confrère. Tout ceci est peu sérieux et sent le coup monté. Cette hypothèse devrait être prise en compte.

  • Quelques précisions : Je partage dans mon blog des histoires qui m’ont touché, ému, bouleversé, révolté. Elle ne sont pas le reflet de la réalité puisqu’elles sont anecdotiques. L’histoire de cette jeune fille est particulièrement rare, surtout à cause de la présence de son petit frère de 3 ans au moment de cette consultation!! Mais je tiens à signaler que depuis deux-trois ans, les témoignages de vérification d’hymen chez les jeunes filles sont légions. La pression est réelle. Je ne manque jamais de rappeler la loi française qui interdit ce genre de pratiques mais on me répond souvent que la loi du bled et de la religion est la plus forte. Beaucoup d’ados n’ont pas le choix. Je n’appartiens en rien à la mouvance ISLAMOPHOBE qui réunit aujourd’hui les extrêmes mais je vomis l’injustice et la violence.
    Vous avez bien entendu le droit d’émettre des doutes quand à la véracité de mes propos et ma façon de les narrer. je ne suis pas là pour me justifier et je n’ai que ma parole à donner. De nombreux travailleurs sociaux, opérant dans des secteurs où la misère sociale et culturelle poussent les populations à se refermer sur des valeurs communautaires souvent très rigides, pourraient, je pense, abonder dans mon sens. Mais il est vrai que j’évolue dans un secteur géographique particulièrement plombé.
    Pour terminer, un signalement a été fait pour cette famille et la jeune fille est aujourd’hui dans un foyer. Je ne m’étendrai pas plus. Amitiés à Léon.

    • Fantomette

      Dr Kpote
      J’ai lu votre blog et je le trouve non seulement bien écrit mais touchant, parfois poignant, et très réaliste malheureusement!

  • Léon

    La preuve de l’information ? Et ce serait quoi la preuve ici ?
    « Coup monté » ? Mais monté pour quoi ? Pour faire croire que de tels examens existent alors que selon Tess Hardy ils n’existeraient pas ?
    Dans Dr Kpote, Dr serait un « titre » qu’il se serait attribué ?

    Moi j’ai une autre hypothèse concernant Tess Hardy, alors qu’il aille donc voir ailleurs si on y est…

  • Léon

    Je voudrais rajouter ceci à l’intention de Monsieur « Tess Hardy » : l’intérêt de ce texte n’est certainement pas dans l’information qu’il apporte selon laquelle des parents musulmans font parfois vérifier la virginité de leur fille, ce qui n’est vraiment pas un scoop, mais dans l’écriture et l’émotion qu’il arrive à faire passer. Autrement dit, même si c’est un texte de fiction cela ne lui enlève rien.
    Vous ne vous sentez pas un peu con maintenant ?

  • Léon

    Je n’avais pas vu votre post, Dr Kpote.

  • Tess Hardy

    Tess est un prénom féminin.

    Je trouvais le texte très désobligeant pour les praticiens de la médecine gynécologique. Mais si le texte est une fiction, tout est possible et la liberté d’expression doit être respectée. Et donc, l’auteur peut imaginer un gynécologue fantaisiste qui inviterait n’importe qui ou un gamin de 3 ans pour assister à un examen.

    • Fantomette

      Tess
      Un vrai bon gynécologue ne fera pas cet examen; il ne s’agit ni d’un soin ni d’une urgence et il peut tout à fait le refuser. Accepter de le faire pour « certifier un virginité intacte » c’est accepter que sans cette virginité une jeune fille a moins de valeur.

  • D. Furtif

    À votre avis Tess, le récit est-il plausible , véridique ou une pure fiction?
    Au tout début vous ne mettiez que l’existence de ce Gyneco en doute
    Désormais c’est tout le récit qui ne vous convient pas, ou seulement comme une pure fiction.
    .
    Il est vrai que sur ce site nous cherchons à savoir à qui nous avons à faire.
    Y voyez vous aussi à redire?
    .
    Comprenez nous bien : une Tess Hardy jamais parue sur le Net et qui vient comme ça pile poil sur notre site pour son premier commentaire, on ne peut pas dire que vous cultiviez le genre plausible.Il va bien falloir un jour que nous nous fassions à notre immense notoriété.

  • Léon

    Le texte « très désobligeant pour les praticiens de la médecine gynécologique » ? Mort de rire. Il est par contre, sans doute, extrêmement respectueux pour les parents qui emmènent leur gamine faire vérifier sa virginité ? Ah, les idiots et les idiotes utiles !

  • Le peripate

    Si l’histoire est crédible, ou plausible, il n’en reste pas moins que l’écriture est fictionnelle : le père calcule dans sa tête le cout d’un AR la Mecque. Dans sa tête… Ce n’est pas un témoignage.
    D’ailleurs que dit le Dr Kpote(sic) : Elle ne sont pas le reflet de la réalité puisqu’elles sont anecdotiques

    C’est curieux.

    • J’entendais « anecdotique » dans le sens où l’histoire de cette jeune fille reste rare de par la présence de ses frères. Dans ce sens, elle ne peut être le reflet de la réalité. Un peu comme ces sondages opérés auprès de 1500 personnes et censés être représentatifs de 66 millions de français…
      J’en ai parlé sur mon blog tout simplement parce que je suis vraiment resté scotché par la violence de la scène et du vécu de cette jeune fille. Voilà,voilà. Mais je le répète, ici, la virginité est le point le plus abordé par les jeunes que je rencontre et la pression sur les jeunes filles est bien réelle, elle.
      Bien sûr, les pensées du père sont fictionnelles! Je ne suis pas journaliste et je me permet donc quelques transgressions qui me font bien marrer. Et croyez moi, ça ne me fait pas de mal.

    • asinus

      @Le Péripate

      « elles ne sont pas le reflet de la réalité puisqu’elles sont anecdoctique »

      heu l’ane croit se souvenir qu’anecdotique veut dire non primordial ou secondaire
      mais que rien dans ce terme ne suggere la fiction.

      l’engagement ou avec les copains je me suis fait fumé est tres anecdoctique  » deux lignes dans Le Monde » pour autant la balle qui a emporté le pieds de mon pourvoyeur
      était tres réelle……yep comme vous dites curieux ….

    • Léon

      Peripate, c’est effectivement curieux et ce qui fait l’intérêt principal de ce texte. Cela s’appelle de la littérature.

  • Tess Hardy

    Dans l’actualité récente, on trouve deux cas notoires de personnes qui ont été emprisonnées pendant des années sur la foi de témoignages de jeunes personnes qui ont révélé avoir fantasmé leurs témoignages. Il faut donc être prudent avec ces discours, et principalement chercher la preuve. Sans elle, tout ne reste que supposition.

    Le doute est la clé pour garder les idées claires et ne pas se laisser aller aux passions aveuglées.

    • D. Furtif

      Tout à fait d’accord Tess .
      Le doute. Conserver le doute.Voilà ce qu’auraient dû faire le père infâme obscurantiste et la mère complice; ne pas imposer cette violence et cette humiliation suprême à leur enfant.
      Mais vous noterez, car vous le noterez sans doute qu’il s’est trouvé un comparse pour jouer les sachem-rebouteux-marabout-Gyneco d’occasion pour aggraver le traumatisme.
      Ne faut-il pas aspirer à ce rôle de comparse pour ne venir ici s’inquiéter que de la validité du diplôme du charlatan ?
      Ne faut-il pas une grande dose de mépris de la souffrance humaine pour ne s’accrocher avec insistance qu’à ce détail en ignorant la souffrance qui venait d’être dépeinte?
      .
      Ce qui importe __ selon vous__ c’est que le corps des médecins gynéco ait pu être choqué.
      Rassurez vous Tess , vous trouverez sans doute , vous l’inconnue qui passait ici par hasard , des âmes compatissantes à la souffrance de ces pauvres gens qui la partageront avec vous.

  • Léon

    Et mon cul c’est du poulet ?

  • Tess Hardy

    L’auteur dit « Je n’appartiens en rien à la mouvance ISLAMOPHOBE qui réunit aujourd’hui les extrêmes mais je vomis l’injustice et la violence. »
    Pourtant, son texte est un réquisitoire contre une communauté religieuse sans qu’aucune défense ne soit permise. L’auteur fait donc un procès à charge. On ne pourrait donc prendre son texte au sérieux. Et le doute est permis.

    • asinus

      bonjour Tess Hardy :islamophobe en majuscule ah la la tout de suite on devine ou le bat blesse ! hé hé personnellement je suis islamophobe à hauteur de ce que vous etes islamophile .Votre plaidoyer est au service de qui l’islam ou la gynécologie ? deux termes relativement antagonistes non? cela n’aura pas échappé à un esprit rompu à la
      takia n’est il pas?

      Asinus : ne varietur

    • ranta

      Oh, oh, je sens que ça dériver vers un soi disant islam modéré.

    • D. Furtif

      Alors Tess chère belle âme.
      Vous ne vous associez pas à cette condamnation de la violence et de l’injustice?
      Y verriez vous une très relative manifestation d’identité culturelle qu’il ne faudrait pas combattre ou alors modérément ? Il ne faudrait pas faire de procès à charge contre l’inhumanité.
      Ahhhh,
      Seriez vous du genre = temps de parole pour le prisonnier , temps de parole pour le berger allemand?
      .
      Vous venez bien ici faire le procès de l’auteur pour un affaire de titre professionnel mais restez singulièrement muette sur les violence faite à une gamine.
      Auriez vous des degrés dans l’indignation?
      .
      Autre chose
      Cessez de faire votre obstinée ou alors répondez quand on vous parle.

  • Léon

    Et mon cul c’est toujours du poulet ?

  • ranta

    Bon sang ! Paradisial est parmi nous 😆

  • Léon

    L’auteur de ces commentaires prétend donc que la vérification de la virginité des filles n’est pas pratiquée dans les familles musulmanes puisque l’auteur de l’article n’en apporte la preuve. L’auteur de ce commentaire fait donc partie des ces amoureux de la diversité et des cultures qui conduisent à une négation pure et simple de la réalité.
    Pourtant ici des femmes musulmanes l’admettent et ici également puisqu’elles s’élèvent contre.
    Donc l’auteur de ces commentaires ne peut être qu’un(e) prosélyte de l’islamisme radical qui essaie par le mensonge d’induire en erreur sur la réalité d’une pratique courante chez les arabo-musulmans.

  • Tess Hardy

    Dans les années 70, dans les campagnes on disait que des jeunes femmes disparaissaient dans les cabines d’essayage des boutiques, et qu’elles étaient déportées par des mafias dans les pays lointains pour être prostituées. Toutes les enquêtes ont révélé qu’il s’agissait de rumeurs.

    • Fantomette

      Tess
      Ces pratiques (faire vérifier l’hymen d’une jeune fille par un praticien) ne sont PAS des rumeurs.
      Il m’est arrivé à 3 reprises qu’une famille me demande de le faire plus ou moins finement : devant mon refus les familles sont allées voir ailleurs et j’ai perdu leur patientèle, tout simplement. ET pourtant je l’avais joué diplomate.
      Et je ne compte pas les demande d’examen gynéco après « chute de vélo » ou « chute de cheval » pour vérifier… authentique!
      Cordialement.
      Fantomette, médecin dans le civil.

      • Tess Hardy

        Personne ne nie l’existence des examens dont vous parlez. J’exprime des doutes quant au récit qui en est fait ici. Ne pas constater la légitimité de mes précautions relève de la mauvaise foi et d’une orientation idéologique.

        • ranta

          Heu, ah, bin alors tout ce cirque pour rien, ça s’appelait pas outrage à coléoptères des fois.

          Vite, un gynéco pour la mouche.

        • D. Furtif

          Tiens donc , tout à l’heure c’était des rumeurs d’Orléans et maintenant on ne nie plus.
          Là il y a de quoi rire, si le corps des imposteurs patentés ne s’en offusque pas trop

          Mais ne plus nier ce fait n’est-ce pas prendre parti ?
          Y voir une blague de salle de garde c’est assurément prendre parti aussi, ……pas du meilleur je vous l’accorde.
          .
          Il faudrait se pencher sur ce qui vous amuse
          – l’échange des genres entre autre
          – voir dans cet horreur une grosse blague
          et se pencher sur ce qui vous offusque
          – certainement pas la condition de la femme dans les familles musulmanes et ceux qui en profitent sans avoir cet alibi

  • asinus

    bon ben maintenant que notre nouvelle amie vient demontrer magistralement que l ‘islamisation de la société etait une Rumeur .Je retourne me coucher totalement rasséréné heu pas d’objection à ce que je laisse mon fusil au pieds du lit !!!!

    je vous laisse la chaine de cartonneuses redémarre yep …………

  • Tess Hardy

    En France, il y a des islamophobes et des islamophiles, puis il y a les personnes qui ne sont ni l’un ni l’autre. Il y a des personnes qui ne veulent pas être piégées dans ce débat idéologique et passionné. Nul n’est obligé de prendre parti.

  • Léon

    😆 😆 😆 😆 😆 ne vous inquiétez pas, l’islam prendra parti pour vous !

  • Tess Hardy

    Le titre « la déchirure (Dr Kapote) » évoque plus de l’humour de salle de garde (capote déchirée) que le témoignage d’un fait grave.

  • D. Furtif

    Ah ça bien sûr , quand on s’en fout totalement ou pire quand on est le complice,
    Nul n’est obligé de condamner.Surtout quand on refuse de prendre parti ……Une bonne âme , très exactement une bonne âme.
    Et puis c’est bien pratique de nier ces faits sans les nier ouvertement, car à la maison quand ma femme se plaint d’être traitée en esclave et en sous homme, une simple allusion à ces faits lui fera admettre que je suis infiniment bon et généreux et ouvert aux cultures .
    N’est-ce pas Tess ( qui oublie de plus en plus de féminiser son discours)

    .
    Il est vrai qu’une femme qui réclame le droit de jouer les indifférentes à une vérification de la virginité…Faut le faire.
    Alors mon garçon on a des petits problèmes avec sa régulière et on veut jouer à l’homme qui voit tout ça de très loin et de très haut?

  • Fantomette

    Très beau texte, Dr Kpote, très dur aussi. Et même si c’est de la fiction, même si c’est anecdotique ou romancé, ce texte reflète bien une certaine réalité.
    Toute ma compassion à cette jeune fille.

    • Merci Fantomette. L’histoire est malheureusement vraie. La jeune fille est aujourd’hui dans un foyer. L’infirmière du lycée m’a donné plutôt de bonnes nouvelles la concernant.

  • D. Furtif

    Eh bin nous y voilà

    évoque plus de l’humour de salle de garde

    .
    Comment condamner quand ça nous fait rigoler.Eh oui parce que vous trouvez ça drôle faut bien le dire.
    Quelle finesse , quelle élévation des sentiments!
    Alors qu’un pinaillage sur la carte professionnelle vous fait vous inquiéter de ce que le corps médical des Gyneco pourrait s’offusquer.
    Vous vous révélez enfin cher belle âme.
    .
    Dites moi Tess, vous chaussez du combien.On dirait les plaisanteries qui comblaient d’aise notre ami le mollah de Constantine.

    • D. Furtif

      Résultat des courses
      Celui qui nous prenait de haut avec la défense du corps des Gyneco et son je m’en fous du sort de la gamine, en vient à admettre l’existence des faits décrits après les avoir traités de rumeur d’Orléans

      Eh bin Tess qui passait par hasard , tu es un rigolo de la pire espèce…Un genre de gag sur patte dont tu semble friand.
      Et Bien rigole

  • snoopy86

    Nous avons avec Tess affaire, à l’évidence, à une vieille connaissance, une de celles qui vous donnent des leçons d’indignation sélective sur Maboulvox …

    Je pensais comme Fufu à l’Hadj de Constantine aussi clamerai-je une nouvelle fois haut et fort que je **** sur le coran 😆

  • Tess Hardy

    L’objectivité voudrait que ce texte soit considéré avec plus de recul et de sérénité, puisqu’il contient des éléments fantaisistes.
    Il évoque les examens de virginité qui ont toujours existé dans la France catholique aussi. La présentation qui en est faite ici est fantaisiste et contre une communauté. Donc ce texte ne peut représenter le point de vue commun et objectif.

    • D. Furtif

      Le mollah Tess Hardy nous propose donc de faire des examens de virginité sur adolescente sous la contrainte, sans passion et en toute objectivité.
      Objectivement ne pourrions nous pas lui demander de prendre un moratoire pour son foutage de gueule

      • snoopy86

        Ca, ce serait plutôt du Gazi

        • COLRE

          C’est vrai qu’il y a du Gazi là-dedans… mais je le crois quand même au-dessus de ces petites saloperies…

      • COLRE

        Faut admettre qu’on n’est pas à la hauteur ! Sur AV, il y a une joyeuse bande de blagueurs qui savent ce que s’amuser veut dire…
        C’est comme fonzibrain qui avait écrit à propos du film de Lanzmann (c’est toujours visible) : « j’ai beaucoup rigolé en matant shoah »

  • Léon

    Le commentateur, en prétendant que « des examens de virginité […] ont toujours existé dans la France catholique » sans en apporter la moindre preuve, calomnie d’une manière fantaisiste une communauté. En établissant un parallèle entre une pratique au sein de la communauté arabo-musulmane dont on a des preuves certaines et nombreuses, et une pratique dont personne n’a entendu parler depuis des siècles chez les catholiques, son commentaire est de la propagande et ne peut donc « représenter le point de vue commun et objectif » .
    Peut-être ce commentateur niera aussi cette information qui montre jusqu’où des musulmans sont capables d’aller dans leur obsession de la virginité des femmes.

    • D. Furtif

      Ou alors , peut-être que Mme Tess s’est fait examiner l’hymen dès son plus jeune âge, et qu’elle n’y voit rien à redire.
      Ou bien encore Monsieur Tess a-t-il joué le rôle du gyneco comparse, et, impatient depuis, refuse que cette indispensable pratique « culturelle » soit stigmatisée?
      C’est son droit à la différence à lui , une bonne blague à vivre en famille selon lui…

  • Léon

    Pour le titre le commentateur, visiblement, n’a pas vu le lien avec le livre et le film éponyme.

    • COLRE

      Salut Léon, vous me l’enlevez de la bouche ! j’allais en effet parler de ce film bouleversant sur une histoire qui fut tout sauf un canular…

      • AGNNP

        je relis sur le tard, j’osais pas dire que le titre m’avait fait pensé au titre du film de Joffé, Roland ( je note par esprit guoguenard et « lego » que Arthur Joffe cest le film Harem avec N Kisnky, qui a joué dans Tess, la boucle est bouclé), et je lisait  » déchirure  » au sens de l’humiliation comme on déchire une personne telle une feuille de papier.

  • D. Furtif

    De docteur à docteur
    D’ou vient cet émoi de Tess qui s’est offusqué d’une possible usurpation de titre de gyneco, et qui ne voit dans cette histoire qu’une vaste blague surtout le titre.
    Cet émoi ne viendrait-il pas de la seule défense des diplômes. Docteur en Gynécologie ( source de blagues du meilleur esprit qu’il lui tarde de nous livrer) et docteur en blaguologie dont il arbore la plaque sur son CV

  • Tess Hardy

    Toutes les manifestations du machisme se valent et vous n’en êtes pas avares.

  • Et ben, on peut dire que ça envoie sur Disons.fr. C’est beaucoup plus tranquille sur Blogg… Enfin, en ce qui me concerne, je vais prendre un peu de vacances de prévention et du coup écrire quelques textes-bilans de cette année plus difficile que les autres. Le fait de mettre plus en avant la « relation à l’autre » que la transmission des IST ou la contraception a certainement libéré une parole trop souvent censurée.

  • Léon

    Nous les attendons avec beaucoup d’intérêt !