Des migrants importunent des filles à Mourmansk ; corrigés par des hommes russes, 16 ont été hospitalisés et 33 sont détenus

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Des migrants venus du proche-orient, de passage à Mourmansk, sont entrés dans une boîte de nuit et, par habitude, se sont mis à harceler des filles russes. Ils ont compris, mais trop tard qu’ils n’étaient pas dans un pays de l’Union Européenne. Les autorités judiciaires de Mourmansk ne veulent pas monter cette affaire en épingle et, à toutes les questions,  refusent de confirmer la réalité de « l’agression sexuelle massive d’un groupe de migrants ». Il n’empêche, les utilisateurs locaux des réseaux sociaux s’échangent avec délice des informations sur ces événements.

Plus tôt, la SMI avait relayé une information venue de Norvège selon laquelle un groupe d’une cinquantaine de migrants du proche-orient et d’Afghanistan , venus en Norvège depuis la Russie, avait eu un « mauvais comportement ». Revenus en Russie, ils auraient décidé de s’amuser dans le club local « Gandvik »  et, oubliant où ils se trouvaient, s’étaient mis à importuner des filles russes.

Le problème est que dans la province de Mourmansk, la tolérance à ce genre de comportement n’est pas celle que l’on trouve au sein de l’ Europe bénie. Si l’on se fie aux témoignages locaux, les migrants auraient essayé de se cacher dans le secteur privé [NDLR: là j’ai une difficulté de traduction, je ne vois pas de quoi il s’agit] où ils auraient été trouvés et « éduqués ». Sans les renforts de police, l’affaire aurait pu être encore plus grave, compte tenu notamment des conditions de froid qui règnent actuellement  à Mourmansk.

Au demeurant, toujours selon les mêmes  témoins, les redresseurs de torts de Mourmansk ayant participé à la bagarre, ne brillent pas non plus par leur tolérance et s’ils « ne prônent pas l’autodéfense, n’en comptent pas moins, sournoisement  contribuer à l’éducation des invités étrangers », selon newsli. ru.

Résultat : 16 migrants hospitalisés, 33 qui piétinent à l’intérieur des cellules de la police locale et qui ont « très envie de rentrer chez eux ».

Il n’y a pas confirmation de cette information par les autorités judiciaires, sans doute pour ne pas alimenter la propagande occidentale autour de la « sauvagerie russe ».

 » Welcomme to Rossia ! » Nous sommes ravis d’accueillir des invités, mais vous ne devez pas oublier que vous êtes des invités.

L’article a été rédigé à partir des informations tirées des réseaux sociaux.

[NDLR : traduction par Léon de cet article paru dans Newsli.ru]

 

7 comments to Des migrants importunent des filles à Mourmansk ; corrigés par des hommes russes, 16 ont été hospitalisés et 33 sont détenus

  • D. Furtif

    Je vois que nos voisins Russes ont lu Montaigne et appliquent ses conseils pédagogiques
    .

    1. Offrir une explication aux niveau de ce que les esprits peuvent recevoir
  • Cosette

    Taharrush gamea, littéralement le «harcèlement collectif»
    consiste à encercler sa victime dans une foule, à la séparer de ses amis, et à l’entraîner pour l’agresser en groupe, vêtements arrachés, attouchements, viols collectifs : le phénomène très répandu dans le monde arabe fait une apparition subite le 31 décembre 2015 à Cologne en Allemagne.
    Selon un sondage de l’ONU, 99,3% des Egyptiennes ont subi un harcèlement sexuel

    , la sexualité des musulmans régie et verrouillée par un islam de plus en plus rigoriste. Hommes et femmes sont poussés à vivre dans des mondes séparés, la mixité étant perçue comme une invite à la débauche, dans ce contexte, une femme occidentale, peut être vue comme «facile», voire «offerte».
    à l’origine des violences, un rapport vicié aux femmes importé en Europe
    Sortir la femme de la sphère publique
    Et c’est là que les voix d’autres femmes s’élèvent haut et fort pour alerter l’Occident du danger qui le guetterait, qui plus est, de son propre fait. Il consiste à tenter de minimiser ou de taire les faits survenus à Cologne, Hambourg, Stuttgart, Zurich, Stockholm etc. Cela serait, selon elles, la pire erreur à ne pas commettre. Car, dans leur peur de passer pour racistes ou ou se faire taxer d’«islamophobie», plusieurs autorités (politiques ou police) ont essayé de ne pas divulguer les exactions commises ou leur ampleur, d’où ce retard dans la prise de conscience de ce qui s’était réellement passé à Cologne. Quand d’autres ont tenté de déplacer la faute sur les victimes plutôt que leurs auteurs, comme le laissent entendre les préconisations de respecter «une certaine distance, plus longue que le bras» dans la rue, prodiguées aux femmes par Henriette Reker, la maire de Cologne.

    Dans le monde arabe où règne l’islam aujourd’hui, les relations sexuelles sont plus que jamais cadenassées
    En l’absence de moyens dus à l’absence de perspectives économiques, les hommes sont obligés de rester vivre auprès de leur famille et n’ont qu’un seul exutoire à leur sexualité : tenter leur chance auprès de prostituées ou d’étrangères.

  • italiasempre

    Notre salut viendra de l’est, c’est toute l’ironie de l’Histoire…

    • ranta

      Hmmmm, ironie de l’histoire…

      Je sais de quoi tu parles mais ce n’est finalement même pas une centaine d’année, 70 et des brouettes.

      On a été conditionnée dans l’ affrontement Ouest/Est, Otan/pacte de Varsovie. Mes enfants n’ont même pas un début d’idée de quoi il s’agissait, comme j’ai aucune idée que de ce qu’ont été la première et seconde guerre mondiale.

      Donc au regard de l’histoire, et de ces ridicules quelques 70 année, il n’y a aucune ironie

  • Leon

    Je suppose que c’est à cet article que notre ami Sisy a réagi. Pour moi l’intérêt de cette information vient d’une remarque d’E. Levy à propos des événements de Cologne :

    Bien sûr, aujourd’hui, une femme n’appartient à personne et même son compagnon, époux ou amant n’a sur elle que les droits qu’elle veut bien lui accorder. Reste que si je m’étais trouvée dans la foule en rut de Cologne, j’aurais aimé qu’un homme fasse le coup de poing contre mes agresseurs – comme l’ont fait nombre d’Allemands qui se sont retrouvés à l’hôpital. Protéger ne signifie pas dominer, c’est le tribut de la virilité à la féminité, l’hommage de la force à la faiblesse, le devoir du courage envers la vulnérabilité.

    Qu’il médite cela….

    • D. Furtif

      Nabsolument Léon.
      C’est d’un inopportunité flagrante et stigmatisante…. je te soupçonne de le faire exprès…….
      .
      Quoique les capacités de l’individu lui interdisent de lire les articles et de les comprendre , .
      il n’a pas l’équipement pour.