Rituels islamiques : les cinq prières ( IDO)

Lectures :3075

A la demande générale, voici un autre texte sur les rituels islmamiques, trouvé sur Islam-documents.org.

César.

———————————————————————————————————–

La haine du soleil et de la lumière

Les prières sont celles-ci:

La première (AL FAJR) , de l’aube, juste avant que le soleil ne se lève (SHURUK), quand les premières lueurs apparaissent. Elle doit être finie avant que l’astre ne soit complètement présent, toujours pour les mêmes raisons un peu mesquines.
Disons-le, en chorus avec tous les habitants des mondes islamiques: celle de l’aube est la plus détestée, puisque le muezzin, qui n’est pas souvent un Pavarotti ou un Domingo, se met à hurler, à couiner, à blatérer juste quand n’importe quel être humain ne veut que dormir et récupérer de sa journée précédente. Ce qui ne devrait concerner que les concernés dérange l’ensemble de la population. Comme les pieux sont très majoritairement oisifs et parasites, ils ont le loisir de se réveiller tous fringants vers les 5-6 heures du matin.
Dans les zones rurales, le muezzin, le matin, fait concurrence au coq qui, soit le suit, soit le précède, mais l’équivaut en terme de nuisances. Comme elle a eu du mal à s’imposer, pour des raisons évidentes, nombre de petits textes, de texticules la mentionnent et tentent d’en vanter les mérites.

Vers midi, alors que sous d’autres cieux l’on prend l’apéritif, dans le merveilleux pays de Muhammad, peuplé de Muhammads, la prière suivante (DHUR) est encore imposée, juste avant que le soleil ne se mette au zénith. Si le ciel est couvert, faites comme vous pouvez.

Dans l’après-midi, selon des calculs théoriques aussi complexes que vains, arrive la prière suivante (ASR) , tandis qu’ailleurs, la sieste commence ou s’achève.
Et ce n’est pas tout, après ces mauvais pénibles, y recommencer encore, quand le soleil disparaît. C’est alors le temps de la prière du crépuscule (MAGHRIB) .

Une (AL ISHA) , enfin, la nuit, si possible en se réveillant et en réveillant le plus de monde possible, pour exhiber votre piété et renforcer votre présence sociale. Elle n’a pas d’horaires précis; la tradition se constitue ici ou là. Chaque fois, la référence reste la lumière, que l’on haît par la prière. La prière est par essence celle de l’ombre. Les textes ont tendance à sermoner, houspiller les récalcitrants, qui rechignent à se déplacer en pleine chaleur de l’après-midi, ou à se réveiller en pleine nuit. Alors les prières les plus difficiles sont évoquées, et l’on ruse pour attiser l’envie de participer aux prières. L’historien doit sentir que si tant et tant de textes concernent l’obligation de participer, cela signifie clairement que la population n’avait guère envie d’y aller. Les textes coraniques, par exemple, citent surtout les prières nocturnes et l’on finirait par croire qu’elles sont plus importantes. L’islamisme des ténèbres, en quelque sorte, qui n’est pas celui que l’on croit. Les détails sont assez précis, pour une fois, et le Coran suffit à peu près pour établir le moment des prières. On sent bien que le ritualisme était là dès les débuts, afin de conditionner dès le départ la population concernée. Une étude peut assez vite repérer les prières classiques, ou canoniques, en recoupant les informations. Après 13 siècles de pratiques pluriquotidiennes, le pli est là, et la mécanique s’exerce, sans plus.

Cinq prière, cela peut faire beaucoup et de fait, pour rester mesuré, cela structure la journée et menace de la perdre. Alors on a inventé une légende, intégrée dans le voyage céleste de Muhammad. Le mythe est aitiologique: il doit expliquer au fidèle non par le sens du rite (il se suffit à lui-même, dans tout système religieux), mais se limite à la question du nombre et de l’effort du fidèle. Celui-ci se réjouit avant tout de ne pas avoir à faire 50 prières par jour… Le procédé est habile, dans une phase d’imposition de règles à la communauté. Un récit long et détaillé est un récit qui a eu du succès, qui a plu, et dont on a voulu ajouter encore des appoggiatures pour séduire encore plus et faire durer le plaisir au coin du feu. Dans le cas présent, le procédé est allé à l’extrême. On remarquera enfin une étrangeté: il y est dit textuellement que Muhammad rencontre Allah, de visu, et lui parle. La question des relations entre les deux a posé d’immenses difficultés aux théologiens et exégètes. Mais pour attiser la passion du public, Bukhari passe outre et imagine une rencontre au sommet… Il y avait en fait un grand besoin d’autorité suprême dans ces affaires de prière, rituel conçu comme contraignant.

(Bukhari, Sahih 8/1). Anas ibn Malik a dit: Abu Dharr rapportait que l’envoyé d’Allah avait dit: Pendant que j’étais à la Mecque, le plafond de ma maison s’entr’ouvrit et Gabriel descendit (par là). Il m’ouvrit la poitrine, me la lava avec de l’eau de Zemzem, puis il apporta un bassin d’or plein de foi et de sagesse et vida le tout dans ma poitrine.  Cela fait, il la referma et, me prenant par la main, il m’enleva vers le ciel le plus rapproché (de nous). Quand je fus arrivé au ciel le plus rapproché, Gabriel dit au portier du ciel:

— Ouvre.

— Qui est là? demanda-t-il.

— Gabriel, lui répondit l’ange.

— Quelqu’un est-il avec toi ? reprit le portier.

—  Oui, répliqua Gabriel, Muhammad est avec moi.

—  A-t-il été mandé, ajouta le portier.

—  Oui, dit l’ange. (…)

Ibn Hazm et Anas ibn Malik ajoutent: Le prophète a dit:

— Allah prescrivit alors à mon peuple cinquante prières (par jour). Comme je m’en retournais avec cette prescription, je passai auprès de Moïse:

— Que t’as prescrit Allah pour ton peuple? me demanda t-il.

— Il m’a prescrit cinquante prières, lui répondis-je.

— Retourne auprès du Seigneur, me dit Moïse, car ton peuple n’aura pas la force de supporter cela. Je retournai donc auprès d’Allah qui diminua le nombre de moitié. Puis, passant près de Moïse, je lui dis :

— On en a diminué la moitié.

—  Retourne auprès du Seigneur, reprit-il, car ton peuple n’aura pas la force de supporter cela. »

Je retournai auprès d’Allah qui diminua de nouveau le nombre de moitié. Repassant près de Moïse je lui annonçai cette nouvelle réduction de moitié.

— Retourne auprès du Seigneur, répliqua-t-il, car ton peuple n’aura pas la force de supporter cela.

Je revins près d’Allah qui me dit:

Ce sera donc cinq prières qui en vaudront cinquante à mes yeux, car rien de ce qui a été dit en ma présence ne saurait être changé. Je m’en retournai vers Moïse qui me répéta :

— Retourne vers le seigneur.

— J’ai honte du seigneur, lui répondis-je.

Alors Gabriel m’emmena et me conduisit jusqu’au lotus de la limite qui est couvert de couleurs que je ne saurais dire. Ensuite j’entrai dans le paradis: on y trouve des coupoles de perles et  le sol en est formé de musc . Aïsha, la mère des croyants a dit :

— Lorsque Allah présent vit les prières il les fixa à deux prosternation chacune aussi bien à la ville qu’en voyage. La prière du voyage fut maintenue telle quelle ; celle de la ville fut rendue plus longue.

Notifier de
COLRE
COLRE

Quel marchandage ! 🙂
Alors, ces 50 prières ? finalement, elles étaient nécessaires ou pas ?!

Et ça, c’est rigolo :
« Celui-ci se réjouit avant tout de ne pas avoir à faire 50 prières par jour »
Bien joué, Allah ! c’est humain, si humain, comme l’un des principes les plus utilisés de la politique gouvernementale actuelle : faire une annonce du pire (le gaz va augmenter de 20% dans l’année), suivi d’une deuxième annonce : « réjouissez-vous, bonnes gens, le gaz n’augmentera QUE de 10% »… 😉

Vox.
Vox.

Bonjour,
Imposer ceci à des êtres humains reflète une profonde ignorance des rythmes biologiques élémentaires.
La question est de savoir si cela a été fait seulement pour se démarquer des autres religions en imposant d’autres rites, mais en « plus pire »,
sur les rythmes du vivant que sont la nourriture et le sommeil,
ou si il y a eu une volonté consciente d’utiliser ces pressions physiques, en plus du bourrage de crâne, pour empêcher d’être distrait de la religion ?
Ou les deux ?
Mais persister avec ces pratiques alors que la physiologie a fait tant de progrès ..
Quand à l’annonce du pire pour faire passer le « moindre », c’est une idée que je ne peux m’empêcher d’avoir chaque fois que j’entends le mot « E.P.A.D. »

COLRE
COLRE

Bonjour Vox.
Exactement, agir sur les rythmes du vivant, nourriture, boisson et sommeil (tu as oublié le sexe… 😉 ) : on a là, tous les ingrédients d’une emprise absolue (et automatisée dans le corps) sur les individus pendant toute leur vie.

Léon
Léon

C’est vrai que l’idée que les musulmans ont échappé à l’obligation de 50 prières par jour est assez hilarante. Mais un juif ayant le sens de ce fameux humour, fera sans doute remarquer que c’est un juif qui aura appris à Muhammad à marchander avec Dieu… 😆 😆

COLRE
COLRE

🙂 🙂 🙂 j’ai failli évoquer les discussions de « marchand de tapis », mais j’ai eu peur que le MRAP porte plainte… 😆 😆

Asinus
Asinus

Allah est grand!
ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte
cinq fois par jour !
est ce la terre qui gemit vers son créateur indifférent ?

Rubayat d’OMAR KAYYAM , perse poete philosophe mathematicien et musulman

Causette
Causette

Mustapha, un bon musulman pratiquant vient de mourir. Il monte direct au ciel, et là c’est st-Pierre qui l’accueille.
– Bonjour Mustapha. Je suis st-Pierre et je suis très heureux de t’accueillir au Paradis.
– Bonjour st-Pierre. Très heureux moi aussi, mais je suis musulman tu vois, et j’aimerais rencontrer Mahomet.
Alors st-Pierre lui répond
– Mais pas de problème. Tu n’as qu’a prendre cet ascenseur derrière toi et monter à l’étage supérieur. Tu seras reçu par Moïse. Alors Mustapha rencontre Moïse.
– Bonjour Moïse. Enchanté de faire ta connaissance. C’est vraiment un grand honneur pour moi, mais comme je l’ai déjà dit à st-Pierre, j’aimerai rencontrer Mahomet parce que je suis musulman.
– Mais pas de problème Mustapha. Tu n’as qu’a emprunter le même ascenseur que tu as pris pour venir ici et à l’étage supérieur, tu pourras rencontrer Mahomet. A l’étage du dessus Mustapha baigne dans une douce lumière et est accueilli par une voix qui lui dit :
– Coucou, Mustapha, je suis ici. C’est moi Dieu. Tu désirais me voir m’a-t-on dit ?
Mustapha est très ému
– Dieu… Oh là là quel honneur. Écoutez, je suis désolé et je ne voudrais pas vous être désagréable ni vous manquer de respect, mais j’aimerai vraiment rencontrer Mahomet…
– Ohhh! Je vois. Il n’y a aucun problème, tu vas bientôt rencontrer Mahomet. Installe-toi dans ce fauteuil Mustapha. Peut-être prendras-tu un thé en attendant?
– Heu… Oui merci Dieu…
Alors Dieu se retourne et crie en direction de la cuisine
– HE! MAHOMET UN CAFÉ ET UN THE!

Causette
Causette

Petit résumé d’un doc vu sur France24.

Egypte : parti salafiste al-Nour (24%) deuxième force politique du pays, derrière les Frères musulmans.

– Ahmed Farid (membre du conseil al-Nour) : Politique & Religion – « c’est nous la référence du parti. Le parti nous consulte pour tout ce qui touche à la charia, la loi islamique. Al-Nour c’est le bras politique de notre mouvement salafiste. La liberté totale qui dit que chacun individu fait ce qu’il veut et que l’on totalement libre tant que l’on ne nuit pas aux autres ça ne marche pas dans notre religion. Parce qu’on est des esclaves de dieu et l’esclave ne fait qu’obéir à son maître. » (ouaf ouaf!)

– Abou Muslim al-Abo (directeur centre islamique pour le progrès de la nation) – objectif du centre : rendre la charia compatible avec le monde moderne. Cours de management version islamiste : « Alors quand tu étudies l’administration islamique le plus important c’est d’avoir de bonnes intentions. Et d’apprendre que la victoire ne vient que de dieu… »

Télévision salafiste, l’objectif de cette tv est de combattre le prosélytisme chrétien.

– Abou Muslim al-Abo : « Le musulman cohabite avec le non-musulman en suivant les règles de la charia tout comme le prophète a vécu avec les non-musulmans selon les principes de la charia. Je dis aux non-musulmans je t’accepte dans mon pays et toi tu m’acceptes aussi mais l’amour c’est dans le cœur et ça ne se commande pas.» (faut pas charrier)

Abou Islam, le propriétaire de Oumma tv déclare vouloir créé la première chaîne féministe islamique…
« que des femmes portant le niqab. Elles porteront toutes le voile intégral, dans notre chaîne on ne veut pas de femmes dévergondées. C’est nous qui décidons qui apparaît dans nos médias. Notre religion nous a appris la valeur de la femme, la femme ce n’est pas une marchandise à vendre la femme est précieuse et ce qui est le plus précieux c’est son visage. »

Les salafistes sont particulièrement actifs parmi les populations défavorisées. Ils créaient des écoles coraniques dans des quartiers pauvres. Et pas d’école construite sans nouvelle mosquée juste à côté.
Abou Oubeida Mohamed (homme d’affaires) : « On apprend du coran toutes les choses de la vie moderne comme l’éducation, le respect, le comportement et la foi. Le coran c’est notre constitution c’est le guide de notre nation…» (point barre comme dirait l’autre :mrgreen: )