Papa, maman et moi

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Le mariage homosexuel est contre nature, dit tel élu. “Le mariage, c’est l’union d’un homme et d’une femme, il se trouve que la Nature fait que c’est comme ça” dit telle journaliste. Il faut « préserver le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme en vue de la protection de la filiation », dit tel évêque.

Je suis d’accord, respectons la nature. Mais que dit la nature ?

– Avez-vous vu des reportages sur la naissance des tortues luth ? Papa luth a sauté maman puis s’en est allé. Maman luth a pondu des œufs sur la plage, les a recouverts de sable, puis s’en est allée. Les bébés luth se dépêchent d’aller vers la mer, en évitant de se faire croquer par les oiseaux de mer, puis par les poissons. C’est quoi la famille pour les tortues luth ?

– Avez-vous vu vivre un poulailler ? Papa coq saute son harem. Maman poule couve ses œufs, surveille ses poussins. Quand elle estime qu’ils commencent à grandir, elle les chasse. Papa coq peut alors se mettre à sauter ses filles les poulettes. Vive l’inceste ! Processus identique pour les chiens et les chats (mais eux ne couvent pas !).

– Avez-vous vu couver des rouges queue ? Papa et maman rouge queue préparent ensemble le nid. Maman rouge queue pond. Papa et maman couvent alternativement. Ils donnent ensuite la becquée alternativement. Et quand bébé rouge queue est prêt à s’envoler du nid, encore très malhabile, papa et maman l’abandonnent.

– Avez-vous vu la mante religieuse ou la veuve noire croquer son partenaire après l’accouplement ? Les bébés vont naître orphelins.

– Avez-vous vu un reportage où le vieux roi lion est détrôné par un jeune mâle vigoureux ? Ce dernier chasse le vieux et se dépêche de croquer le petit de la femelle pour qu’elle soit plus rapidement en chaleur et pour qu’il puisse la sauter plus rapidement. Cannibalisme et infanticide au service de la reproduction du mâle dominant !

Mais ces exemples ne correspondent pas à Homo sapiens. Chez Homo sapiens, le modèle est le mariage de papa et maman en vue d’assurer une descendance, c’est évident !

Vous croyez ? Les bibliothèques universitaires sont remplies d’études ethnologiques sur les différentes modèles familiaux et les modèles d’alliances inventés par Homo sapiens, selon les lieux et les époques : exogamie, endogamie, polygamie, polyandrie, monogamie, et même inceste dont le tabou n’est pas pour tout le monde. Enfants élevés dans une famille nucléaire (égalitaire ou avec droit d’aînesse) ou dans une famille élargie à plusieurs générations mais aussi à plusieurs oncles et tantes (appelés père et mère en Afrique) et plusieurs cousins (appelés frères et sœurs en Afrique). Bref, grande diversité de modèles pour Homo sapiens.

Un mariage est-il un vrai mariage si on se marie sans vouloir faire des enfants ? Un orphelin pourra-t-il avoir une éducation équilibrée si sa mère ou son père ne se remarie pas ou s’il vit en orphelinat ? Papa maman donnent-ils obligatoirement un environnement équilibré à leur enfant ? Un enfant élevé par 2 papas ou 2 mamans serait donc dans une situation pire que si le père pratique l’inceste ou si le père ou la mère se drogue ou boit, bat ses enfants, etc. ? Un enfant de famille polygame est-il obligatoirement déséquilibré ? (attention, je parle seulement des enfants et pas du sort de la femme polygame qui n’a pas eu le choix).

La nature a bon dos. Comment est-il possible de continuer à l’évoquer comme modèle à tout bout de champ quand on sait maintenant que tout est possible dans la nature et que l’institution du mariage n’est pas un fait de nature mais de culture.

Comment est-il possible de continuer à évoquer le modèle de la famille nucléaire en oubliant qu’entre les 2 guerres mondiales, les enfants des familles de commerçants, d’artisans, de bourgeois ou d’aristo étaient encore souvent élevés en nourrice et non pas par leur papa et leur maman ? Ce modèle était majoritaire avant la première guerre mondiale en France et ne posait aucun problème aux pédagogues et aux religieux de tous bords.

Papa travaille, maman coud, ils sont heureux et ont beaucoup d’enfants. Conte de fée ou modèle de la nature ?

20 comments to Papa, maman et moi

  • Léon

    Bien d’accord avec vous, Nogat, poser la question en termes de « nature » dès qu’il s’agit de l’homme est une entreprise généralement vouée à l’échec.
    On a déjà parlé sur Disons du mariage homo et surtout de leur « droit à l’enfant ». Je continue de ne pas arriver à me faire une opinion sur un sujet finalement beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît.
    A ce sujet je voudrais signaler, une fois n’est pas coutume, un article (très mal écrit d’ailleurs, c’est dommage) d’un certain Eric, un rédacteur qui se définit comme protestant et d’une paranoïa anticommuniste et antigauche aiguë.
    Son article comporte des choses intéressantes et inédites.

  • J’ai surtout voulu réagir à cette manie que certains ont encore de se référer à la nature pour justifier leur position purement culturelle.
    L’article d’Eric n’est effectivement pas facile à lire. Il est surtout intéressant quand il cherche à aller dans le concret des conséquences d’une loi. Le problème de la loi, c’est qu’elle est obligatoirement pour tous et pour durer, sans tenir compte des cas particuliers.
    Le droit est une chose trop complexe pour moi. Mais peut-être faudrait-il laisser l’institution du mariage de côté (trop lié à un contexte culturel et religieux) et s’attacher surtout à moderniser le droit des personnes pour régler des problèmes très concrets liés au partage des biens, à l’héritage, à la garde des enfants, etc.

    • D. Furtif

      C’est bien ça Nogat.
      Quand l’ordre moral se raccroche aux branches en invoquant l’ordre naturel c’est bien parcequ’il est en train de se foutre la gueule par terre.
      – 1 – Ce qui me conduit à dire que charbonnier est maître chez lui et fait ce qu’il veut de ses organes.
      L’histoire nous a montré des cas de castration volontaire ( voire un ancien Nartic de Léon)
      .
      – 2 – En revanche en matière d’enfants l’histoire nous laisse bien désemparé. Pendant longtemps l’enfant n’aura été qu’une pauvre chose soumis aux aléas terribles de la mortalité infantile qui sautera sans étape intermédiaire dans le groupe des adultes avec ses contraintes sociales suivant les origines. La guerre pour les uns , les champs pour les autres.
      L’invention tardive de l’enfance 2è moitié du XVIIIè est accompagné de celle de la famille réduite au couple et ses enfants.La modernité de la France se traduit alors par la généralisation de ce schéma et son corollaire de chute de la natalité.
      _
      Ce n’est donc ni dans la nature ni dans l’histoire qu’il faut chercher les germes de ce besoin d’accaparement d’enfant qui traverse toutes les couches de la société de cette fin de millénaire et ce début de suivant.
      On peut plutôt le rechercher dans une évolution des mentalités ou être c’est avoir et où tout refus d’accès à une condition est pris comme une offense , un refus de vente discriminatoire.Nous sommes les témoins d’un acharnement de la revendication au droit à l’adoption et par là d’une revendication parallèle à la remise en cause de l’interdiction du commerce du vivant.
      .
      Si nous ne pouvons pas invoquer la Nature ni l’histoire nous ne sommes pas à l’abri de la politique et de son clientélisme. Il devrait, pour lui faire obstacle , être facile d’invoquer la science qui nous dit que la construction psychologique de l’enfant réclame ses deux parents: père et mère.Mais mais mais ….Comme nous sommes dans le débat d’opinion la science ne pèse pas lourd et il se trouve toujours des radios des journaux des plateaux télé pour présenter leurs bateleurs d’estrade charlatans épiciers thérapeutes venant conforter la demande d’enfant à n’importe quel prix.
      Ces gens là conforteront le lobby adoptionniste homosexuel au risque de faire oublier , que le reste de la population hétéro voire la majorité des homos ne poursuivent pas du tout les mêmes objectifs.
      Quand l’écume de la mode vient obstruer les canaux de la conscience on peut s’attendre à tout même à ce qu’un ministre de l’Éducation invite à la consommation de canabis

  • Je vois poindre chez Furtif un zeste de jugement moral !
    Si nous restons dans les faits, il me semble que :
    – Le ministre de l’Education n’a pas invité à la consommation de cannabis, mais dit seulement que la politique actuelle du tout répressif est inefficace. Ce qui a été dit par beaucoup d’autres politiques et économistes de divers pays avant lui (et pas seulement des écolos adeptes de la fumette). La lutte contre la drogue ressemble en effet étrangement à la prohibition et au développement parallèle de la criminalité aux USA. Il serait donc intéressant d’essayer autre chose de plus efficace.
    – Le désir d’enfant à tout prix est effectivement une donnée actuelle (avant, on cherchait plutôt à en avoir moins). Il me semble que les enfants nés de ce désir moderne ne doivent pas se trouver devant un vide juridique. Actuellement, de nombreux cas de figure inédits de parenté ou d’alliance doivent également trouver une solution juridique. Même dans le cas évoqué aujourd’hui (http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/16/mariee-et-pere-de-trois-enfants-une-transsexuelle-veut-etre-femme-aussi-sur-ses-papiers_1775458_3224.html) qui va certainement donner la migraine aux juristes.
    Il faudrait peut-être une révolution culturelle pour repenser, juridiquement, certains comportements actuels. Comme disait une mère d’enfant né à l’étranger par insémination : les théories, ça suffit, les enfants sont déjà là.

    • D. Furtif

      béhhhhee Maisheuuu
      Ça fait plus que poindre.
      Nous ne somme plus au bas empire , au temps de l’OPA du christianisme sur la philosophie et la morale.
      J’affirme que les athées ont une conception du monde qui ne doit rien au Déisme et surtout pas à cette morale faite de compromissions et de ravaudages des religions révélées.
      .
      .
      Pour le canabis

      .
      Je maintiens ma position exprimée plus haut et qui est ancienne , qui date non pas du temps où je côtoyais les pro dépénalisation mais où je vérifiais chaque matin les dégâts provoqués par ce produit sur les jeunes.
      Par ailleurs , il est un sophisme qui me gonfle un peu, voire beaucoup, c’est de me voir opposer ou de me voir ranger parmi les partisans du tout répressif
      comme si ce tout répressif avait échoué.
      J’affirme bien au contraire que ce tout répressif n’a jamais été mis en application et même plus qu’il n’a jamais été tenté.
      Rappelons nous ensemble bien que nous ne soyons pas de la même génération.
      Il n’a fallu que quelques mois pour imposer le port de la ceinture de sécurité.
      Il n’en a pas fallu plus pour ramener le nombre des morts sur le route de 17 000 à 4000.
      La recette du miracle?
      Une réelle volonté politique.
      .
      Il y a très longtemps j ‘étais pion .
      .
      Nous avions l’habitude le jeudi puis le mercredi de mettre à l’écart les internes qui rentraient saouls voire de les doucher à l’écart et de les coucher.
      Nous étions des pions sympas.
      Un jour, venu des patrons d’établissements, un ras le bol est survenu provoqué par le constat que les petites classes étaient elles aussi frappées de plus en plus par cette tradition finalement sympa de se bourrer la gueule.
      Le tout répressif qu’ils avaient trouvé était simple.
      Tout élève pris en état d’ivresse était immédiatement renvoyé chez ses parents. Si les parents déclaraient ne pas être disponibles , on appelait l’ambulance à leurs frais.
      L’alcoolisme a disparu des internats en quelques mois. Surtout quand la récidive était suivie d’une expulsion de l’internat.bin oui l’école est obligatoire pas l’internat
      Nous n’avions réglé ce problème que pour les internes ,mais quelle aurait été la raison de courir des risques en jouant les infirmières auprès d’enfants dans des comas éthyliques alors que les parents ne voulaient pas se déranger.Je vous parle de cas très concrets et incontestables
      Je vous parle d’élèves de 16 à 20 ans , d’élèves de LP pas d’enfants de BoBos
      Il y a toujours des moyens quand il y a la volonté.
      .
      L’installation du trafic de shit et de la consommation auraient pu au moins rencontrer les obstacles qui en leur temps avaient été et qui sont toujours opposés à l’alcool dans les années 50.
      Mais le tout venant de la boboïtude et de son exotisme confortable a toujours fait obstacle à la mise en pratique d’une réelle politique de répression des trafics.
      .
      Donc ce prétendu échec qui sert souvent de seul argument à tous les partisans de la dépénalisation est réduit à néant.

      C’est mon opinion et c’est ce que j’ai dit.
      .
      Ce qui me conduit à affirmer qu’on ne peut se plaindre des banlieues de non droit et en même temps laisser libre cours au phénomène qui a produit cette déprise de l’état sur son territoire.
      Cette absence ne se traduit pas dans les faits par zéro pouvoir mais par le remplacement de l’état et de sa police et de sa justice et de sa protection par ce qui en tient lieu les chez les mafias de tous les âges = violence et oppression des plus faibles.

      • Restons-en aux faits. Même s’il est parfois possible de truquer les statistiques, la drogue ne touche pas seulement les scolaires, elle est devenue un commerce mafieux qui touche le monde entier, une économie parallèle où l’argent de la drogue est réinvesti dans l’économie classique, avec toutes les conséquences qu’on imagine si la mafia de la drogue décide de prendre le pouvoir. On aurait pu stopper la vente de drogue dans les lycées avant, mais maintenant, ce phénomène dépasse largement le problème des lycées. L’échec de la répression militaire dans certains pays d’Amérique latine et la guerre des gangs, prouvent bien qu’on est au delà du pétard festif des bobos-écolos.
        Quelques chiffres qui nous éloignent du sujet du billet, mais qui sont intéressants à commenter :
        On estime les décès liés à l’alcool à 37 000 par an et les décès liés au tabac à 66 000 par an. En 2002, il y a eu 1338 décès liés à la drogue, 365 par surdoses en 2019 !
        En 2011, les jeunes de 17 ans étaient 10,5 % à avoir une consommation régulière d’alcool (dont + de 10 ivresses/an), 7,7 % à consommer + de 10 cigarettes/jour (31,5 % de fumeurs quotidiens) contre 6,5 % d’utilisation régulière du cannabis.
        Petite question : l’alcool est licite en France (le vin et la bière font partie de notre culture depuis l’Antiquité), le tabac est licite en France. Ils provoquent tous deux des addictions graves et ont des conséquences sérieuses sur la santé en cas d’abus. Pourquoi la drogue est-elle la seule à être condamnée ?
        Cette petite question est posée par quelqu’un qui boit régulièrement du vin et adore cela, fume de temps en temps du tabac et ne touche pas à la drogue. Si on me donne un argument objectif et non culturel ou moral sur le sujet, j’en serai reconnaissante.

  • Léon

    Je partage entièrement l’opinion du Furtif sur ce point. Les bobos-écolos tiennent tellement à leur pétard festif qu’ils sont capables de n’importe quel argument en faveur de la dépénalisation.
    Sur l’argument de la lutte contre les trafics,c’est, à mon avis trop tard, les réseaux sont installés et organisés ils se reconvertiront dans d’autres drogues, comme cela s’est produit en Hollande.
    La répression n’a effectivement pas échoué pour la bonne raison qu’elle n’est pas pratiquée. C’est une blague de le prétendre.

  • Léon

    Une autre chose que je ne comprends pas, Nogat. Lorsque vous écrivez : « Le désir d’enfant à tout prix est effectivement une donnée actuelle », je crois comprendre que, selon vous, la société doit satisfaire n’importe quel désir, n’importe quel caprice de ses membres, sans se préoccuper de porter un jugement philosophique sur ce désir. C’est tout simplement, à mon avis, accepter une infantilisation totale des populations, déjà largement en marche.

  • Léon

    Et puisque je suis dans Michéa :

    …comment serait-il possible, pour l’élite mondiale, de maintenir la gouvernabilité des quatre-vingts pour cent d’humanité surnuméraire, dont l’inutilité a été programmée par la logique libérale ?
    La solution qui, au terme du débat, s’imposa, comme la plus raisonnable, fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski sous le nom de tittytainment. Par ce mot-valise il s’agissait tout simplement de définir un « cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète ». Cette analyse, cynique et méprisante, a évidemment l’avantage de définir, avec toute la clarté souhaitable, le cahier des charges que les élites mondiales assignent à l’école du XXIe siècle.

  • asinus

    Le désir d’enfant à tout prix est effectivement une donnée actuelle

    yep que notre ami Nogat veuille bien pardonner le trivial soudard .

    ça n’est juste qu’une demande de libero libertarien :j’ai le droit à l’enfant! pasque j’ai la tune le moyen de pression lobyste et que globalement ma communauté appartient à la caste dont les representants sont au pouvoir .Ce profile derriere cela la marchandisation : vous pensez bien qu’ils se laisseront pas refiler n’importe quel moutard , la standardisation voir la transformation cf les deux foldingues yankee transformant chimiquement en fille le petit garçon que la nature leur à refilé.Bien sur nos bourgeois gays reçoivent l’appui de classe des femmes bourgeoises libérée  » de tout vus qu »elle nont pas à produire pour survivre » type mme badinter qui sont pour la procréation assistée » entendez location des ventres » chacun sachant ici que classe sociale fournirat les ventres et que rapidement on passera des femmes ne pouvant procrer aux friquées ne voulant procréer.
    Yep ces demandes du droits à l’enfant, c’est du consumerisme pur et dur :je veux, j’ai la tune, j’ai le pouvoi,r plions la société à mes désideratas!
    Les lois sont dangereuses quand elles retardent sur les moeurs .Elles le sont davantage lorsqu’elles se melent de les preceder.
    memoires d’Hadrien

    • Il me semble que Léon et Asinus confondent les faits et ce qu’on pense au sujet des faits. Actuellement, les progrès médicaux et le désir d’enfant à tout prix ont comme résultat concret des enfants qui naissent dans des situations familiales différentes des situations classiques. Qu’on soit d’accord ou non sur la procréation assistée et autres techniques médicales, qu’on soit d’accord ou non sur la marchandisation de la procréation ou le désir/caprice d’enfant, les enfants sont déjà là et il faut qu’ils aient un statut juridique.

  • asinus

    yep bonjour Nogat n’absolument un statut juridique et pour ceux qui participent vivent
    s’enrichissent et organisent la marchandisation et la procréation /desir d’enfant
    UN SATUT PENAL!

  • docdory

    « Sapristi, on n’a pas deux mères dans la vie ! En voilà une situation pour un homme ! Quand on a la chance de pouvoir choisir entre avoir deux mères ou n’en pas avoir du tout, fichtre on n’hésite pas. »
    Maurice Leblanc, Arsène Lupin, les huit coups de l’horloge, chapitre 5 : « Le cas Jean-Louis »

  • asinus

    YEP marwaffffff les deux tauliers savent que dans le cas jean louis et les deux meres
    je ne remplis qu’une seule des conditions :mrgreen:

    asinus : private joke

  • Eloise

    merci pour le post de cet article nice je vais approfondir mon enquete a ce sujet .